Chine : seize évêques en un temps record, et la question que l’accord ne résout pas

Seize évêques en Chine, deux ordinations en une semaine : ce que ce record dit vraiment de l'accord Pékin-Vatican.

Équipe Via Bible
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Le 29 juillet, dans l’église Saint-Dominique de Shanba, près de Bayannur, un homme de quarante-cinq ans a reçu l’onction épiscopale. Sept jours plus tôt à peine, un autre l’avait reçue à Chifeng. Deux ordinations en une semaine, dans un pays où chaque nomination d’évêque suppose des mois, parfois des années, de tractations feutrées entre la secrétairerie d’État et les autorités de Pékin : ce simple fait, brut, presque administratif, dit quelque chose que ni les communiqués du Saint-Siège ni les commentaires diplomatiques ne disent. Il dit qu’un mécanisme, longtemps grippé, s’est mis à tourner plus vite. Reste à savoir ce que cette vitesse signifie vraiment pour l’Église qui vit, prie et souffre en Chine.

Un rythme inédit qui déplace le centre de gravité

Bameng, un mercredi de juillet

Mgr François-Xavier Duan Yongkun n’était, jusqu’à ce mercredi de fin juillet, que vicaire diocésain de Bameng, dans la région autonome de Mongolie-Intérieure. Le pape Léon XIV avait approuvé sa candidature le 15 juin, mais la nouvelle n’a été rendue publique que le jour même de son ordination, selon une pratique désormais habituelle qui consiste à ne communiquer qu’au moment où le fait est déjà accompli. La liturgie de consécration a été présidée par Mgr Paul Meng Qinglu, évêque de Hohhot, entouré de quatre autres évêques chinois en communion avec Rome, dont Mgr Joseph Chang Yanfeng, consacré à Chifeng une semaine plus tôt. Cette proximité de calendrier n’est pas un hasard de circonstance : elle traduit une volonté, des deux côtés, d’avancer sur les dossiers en attente avant l’échéance de renouvellement de l’accord provisoire, prolongé en 2024 pour quatre années supplémentaires, soit jusqu’en 2028.

Le choix même du lieu ajoute une couche de complexité qui mérite d’être posée sans détour. Le diocèse de Bameng a longtemps figuré parmi les territoires les plus opaques de la carte ecclésiale chinoise, certains observateurs le tenant pour non reconnu par le Saint-Siège avant qu’une rectification ne vienne préciser qu’il avait en réalité été reconnu discrètement dès les années 1990, dans le silence propre à une Église qui a dû, pendant des décennies, se construire des filières de légitimité doubles, parfois triples, pour continuer d’exister. Que des vaticanistes chevronnés se soient trompés sur ce point, avant de devoir se corriger publiquement, illustre à lui seul l’épaisseur du brouillard qui entoure encore aujourd’hui la cartographie réelle de la communion catholique en Chine.

Chifeng, la semaine d’avant, et l’addition qui interroge

Une semaine plus tôt, le 22 juillet, Mgr Joseph Chang Yanfeng avait été consacré évêque de Chifeng, également en Mongolie-Intérieure. Il s’agissait déjà, à l’époque, du sixième évêque approuvé par Léon XIV depuis son élection, un chiffre qui, en lui-même, disait la continuité voulue entre le pontificat de François et celui de son successeur sur ce dossier précis. Avec Bameng, le compteur global atteint désormais seize évêques nommés dans le cadre exact de l’accord provisoire signé le 22 septembre 2018, un texte qui n’a jamais été rendu public et dont la teneur exacte demeure, sept ans après sa signature, une affaire de conjecture savante plutôt que de connaissance certaine.

Additionner deux ordinations sur sept jours n’a rien d’anecdotique pour qui suit ce dossier depuis 2018. Les précédentes années avaient plutôt vu des nominations espacées, parfois séparées de plusieurs mois, laissant penser que le mécanisme conjoint de proposition et d’approbation restait laborieux, sujet à des blocages administratifs autant que politiques. Ce resserrement soudain du calendrier suggère un déblocage, une forme d’accélération bureaucratique côté chinois autant que romain, mais il ne dit rien, en soi, de la nature des candidats retenus ni des critères réels qui ont présidé à leur sélection. La vitesse n’est pas une preuve de qualité, elle est seulement une preuve de mouvement.

Ce que ce rythme change, et ce qu’il ne change pas

Il serait tentant de lire cette accélération comme la validation posthume d’un pari fait par le pape François en 2018 : celui de préférer un accord imparfait à l’absence totale de dialogue. De ce point de vue, seize évêques en sept ans, dont la moitié semble-t-il concentrée sur la période la plus récente, constitueraient un indicateur tangible que le mécanisme, une fois rodé, produit enfin des résultats mesurables. Mais ce raisonnement bute sur un obstacle de taille : le nombre d’évêques nommés ne renseigne en rien sur la liberté réelle laissée aux communautés locales, sur le sort réservé aux évêques et aux prêtres de l’Église dite souterraine, ni sur l’ampleur des pressions administratives qui continuent de peser sur la pratique religieuse en Chine, notamment à travers les politiques de sinisation imposées à l’ensemble des cultes reconnus.

C’est précisément parce que le rythme s’accélère que les questions de fond redeviennent aiguës. Un mécanisme qui produit plus vite des évêques produit-il pour autant de meilleurs pasteurs, mieux enracinés dans leurs communautés, plus libres d’exercer leur charge sans tutelle idéologique. La lettre de saint Paul à Timothée, écrite depuis une prison, rappelle une vérité que la vitesse administrative ne saurait remplacer : « la parole de Dieu n’est pas enchaînée » (2 Tm 2, 9). Ce que Paul affirme depuis ses chaînes, c’est que la légitimité d’une annonce ne se mesure jamais à la rapidité ou à la lenteur des processus institutionnels qui l’entourent, mais à la liberté intérieure de celui qui la porte. Seize ordinations en sept ans peuvent aussi bien signifier seize occasions de proclamation libre que seize occasions de contrôle redoublé : le chiffre, à lui seul, ne tranche rien.

Chine : seize évêques en un temps record, et la question que l'accord ne résout pas

L’opacité comme méthode, le silence comme doctrine

Un texte que personne n’a jamais lu

Le paradoxe le plus troublant de ce dossier tient dans une évidence rarement soulignée avec la netteté qu’elle mérite : aucun fidèle, aucun théologien, aucun canoniste extérieur au cercle très restreint des négociateurs n’a jamais eu accès au texte intégral de l’accord provisoire sino-vatican. Ce qui circule depuis 2018 tient en quelques principes généraux, communiqués par voie de presse : le pape conserverait un droit de veto final sur les candidats proposés par les autorités chinoises, les évêques ordonnés dans l’illégitimité canonique antérieure seraient réintégrés dans la communion, et le mécanisme ferait l’objet d’évaluations périodiques dont le calendrier exact n’a lui-même jamais été précisé publiquement. Le cardinal Joseph Zen Ze-kiun, évêque émérite de Hong Kong et voix la plus constante de la contestation interne, avait qualifié dès 2020 le premier communiqué officiel de « chef-d’œuvre de créativité en ne disant rien avec autant de mots », une formule restée comme la synthèse la plus lucide du malaise que suscite, depuis l’origine, cette diplomatie du non-dit.

Cette opacité n’est pas un simple défaut de communication qu’un effort de transparence suffirait à corriger. Elle est constitutive de la méthode retenue par le Saint-Siège, qui a fait le choix, sous l’impulsion du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État et architecte principal des négociations, de privilégier la discrétion diplomatique sur la publicité doctrinale. Ce choix a sa cohérence propre : toute négociation avec un pouvoir qui ne reconnaît pas de juridiction extérieure à sa souveraineté suppose des concessions de forme que la transparence totale rendrait impossibles à tenir. Mais cette cohérence diplomatique entre en tension directe avec une exigence proprement ecclésiale, celle que rappelle avec force la première lettre de Pierre lorsqu’elle décrit les fidèles comme des pierres vivantes destinées à « offrir des sacrifices spirituels agréables à Dieu par Jésus Christ » (1 P 2, 5) : une Église bâtie sur des pierres vivantes ne peut indéfiniment demander à ces pierres de croire sans voir, d’obéir sans comprendre, de communier sans savoir précisément à quoi elles communient.

Les voix qui refusent de se taire

La contestation ne vient pas seulement de l’extérieur de l’Église catholique, elle traverse son propre corps épiscopal. Le cardinal Zen Ze-kiun a répété, au fil des années, que l’accord constituait un « incroyable acte de trahison », allant jusqu’à accuser le cardinal Parolin de manquer de foi et de courage dans la conduite des négociations. Ces mots, prononcés par l’un des évêques les plus respectés d’Asie, ne peuvent être balayés comme la simple nostalgie d’un homme d’un autre temps : ils portent le poids d’une expérience directe de la répression, celle d’un prélat qui a lui-même connu l’arrestation pour avoir soutenu financièrement des défenseurs des droits humains à Hong Kong. Sa critique porte sur un point précis et documenté : l’accord aurait, selon lui, fragilisé l’Église dite souterraine, celle qui a refusé pendant des décennies toute allégeance à l’Association patriotique catholique chinoise, en la privant de la protection symbolique que lui conférait jusque-là son statut d’exception face à Rome.

À cette voix cléricale s’ajoutent désormais des rapports d’organisations de défense des droits humains qui documentent, chiffres à l’appui, une réalité moins reluisante que le récit d’un dialogue apaisé. Ces analyses, portant sur les douze millions de catholiques que compte la Chine toutes obédiences confondues, décrivent un climat où la surveillance administrative des lieux de culte, l’obligation d’afficher des symboles patriotiques dans les églises et les restrictions imposées à la catéchèse des mineurs n’ont pas reculé depuis la signature de l’accord, et se seraient au contraire renforcées dans certaines provinces. D’anciens responsables politiques occidentaux ont également averti que la reconduction de cet accord exposait l’autorité morale du Saint-Siège à un risque durable, dans la mesure où elle donnerait l’apparence d’une caution religieuse à des pratiques que le droit international qualifie par ailleurs de restrictions sévères à la liberté de conscience.

L’Église souterraine, entre fidélité et abandon

Le sort de l’Église souterraine constitue le nœud théologique le plus douloureux de ce dossier, et c’est ici que le débat cesse d’être purement diplomatique pour redevenir authentiquement spirituel. Des évêques et des prêtres qui ont refusé, parfois durant plus de quarante ans, toute reconnaissance officielle plutôt que de se soumettre à une tutelle politique sur leur ministère, se trouvent aujourd’hui dans une situation paradoxale : leur fidélité passée, qui leur valait autrefois l’estime unanime de Rome, ne leur garantit plus aujourd’hui de statut privilégié dans un cadre où la légitimité canonique passe désormais, presque exclusivement, par le circuit officiel négocié avec les autorités. Certains ont dû accepter la retraite anticipée pour laisser place à des candidats agréés par les deux parties ; d’autres continuent d’exercer dans une clandestinité que le droit canon lui-même peine désormais à qualifier avec précision.

Ce dilemme trouve un écho saisissant dans le discours d’adieu que l’apôtre Paul adresse aux anciens d’Éphèse, rassemblés à Milet, lorsqu’il les met en garde contre ceux qui, de l’intérieur même du troupeau, chercheront à en détourner les membres : « je sais qu’après mon départ, il s’introduira parmi vous des loups redoutables qui n’épargneront pas le troupeau » (Ac 20, 29). Cette image du loup infiltré parmi les brebis n’est pas convoquée ici pour désigner tel ou tel acteur précis du dossier chinois, ce serait réduire une situation d’une extrême complexité à une caricature polémique. Elle est convoquée parce qu’elle nomme avec justesse l’angoisse fondamentale de tout pasteur soucieux de la pureté de sa mission : comment discerner, dans un système où les candidatures épiscopales résultent d’un compromis entre deux souverainetés concurrentes, la part de vocation authentique et la part de docilité politique nécessaire pour accéder à la charge.

La théologie du pasteur légitime face au pouvoir temporel

Qui fait un évêque

La question qui traverse tout ce dossier, au fond, n’est pas seulement diplomatique ou canonique, elle est proprement théologique : qu’est-ce qui rend un évêque légitime. La tradition catholique répond depuis les origines que la légitimité épiscopale procède de la succession apostolique, transmise par l’imposition des mains dans une chaîne ininterrompue remontant aux Douze, et confirmée par la communion avec l’évêque de Rome. Cette réponse, d’une simplicité apparente, se complique dès lors qu’un pouvoir politique tiers s’insère dans le processus de désignation des candidats, même si la validité sacramentelle de l’ordination elle-même, une fois celle-ci célébrée par des évêques eux-mêmes validement ordonnés, n’est jamais mise en cause par cette intervention préalable.

C’est là que l’accord provisoire déplace subtilement le centre de gravité de la question. Il ne s’agit plus de savoir si telle ordination est valide au sens sacramentel du terme, ce qui ne fait guère débat, mais de savoir si le processus qui y conduit respecte la liberté de l’Église à choisir ses propres pasteurs, liberté que le droit canonique universel considère comme un bien constitutif de son autonomie spirituelle. Or seize nominations en sept ans, obtenues au terme de négociations dont le contenu reste secret, ne permettent à personne, pas même aux canonistes les plus avertis, de vérifier si cette liberté a été pleinement respectée ou seulement partiellement préservée. L’accélération récente du rythme des ordinations pourrait tout aussi bien signifier que le mécanisme de consultation conjointe a trouvé son équilibre, que le fait qu’il tourne désormais à plein régime dans un sens qui échapperait davantage encore au contrôle effectif de Rome.

Le troupeau que Dieu cherche lui-même

Face à cette incertitude que ni les communiqués vaticans ni les analyses les plus fines ne peuvent totalement dissiper, la tradition prophétique offre une ressource que le débat institutionnel oublie trop souvent de solliciter. Le prophète Ézéchiel, s’adressant à des pasteurs d’Israël accusés de s’être occupés d’eux-mêmes plutôt que de leur troupeau, annonce une promesse qui déplace radicalement la question de la légitimité pastorale : « ainsi parle le Seigneur Dieu : voici que moi-même je vais m’enquérir de mes brebis et en prendre soin » (Ez 34, 11). Ce verset ne dispense pas l’Église visible de sa responsabilité de discerner avec le plus grand soin qui elle établit à la tête de ses communautés ; il rappelle en revanche que la légitimité ultime du pasteur ne se joue jamais entièrement au niveau des mécanismes humains, si perfectionnés ou si opaques soient-ils.

Cette promesse prophétique trouve un prolongement direct dans l’Évangile selon saint Jean, lorsque le Christ affirme posséder « d’autres brebis qui ne sont pas de cet enclos » et qu’il faut aussi qu’il les conduise, pour qu’il n’y ait « qu’un seul troupeau, un seul pasteur » (Jn 10, 16). Cette parole, prononcée dans un tout autre contexte, résonne avec une actualité singulière lorsqu’on la rapporte à la situation chinoise : elle affirme que l’unité véritable du troupeau ne dépend pas d’abord de l’uniformité des statuts canoniques ou administratifs, mais d’une conduite intérieure exercée par le Christ lui-même, par-delà les frontières visibles que dessinent les enclos institutionnels, qu’ils soient ceux de l’Église officielle reconnue par Pékin ou ceux de l’Église souterraine restée fidèle à sa clandestinité. Aucun accord diplomatique, aussi habilement négocié soit-il, ne peut se substituer à cette conduite-là.

L’espérance qui ne dépend pas des textes signés

Il serait naïf de conclure que la dimension théologique du dossier dispense de vigilance à l’égard de ses aspects les plus concrets : le sort des prêtres encore emprisonnés ou assignés à résidence, la pression exercée sur les familles catholiques pour qu’elles n’inscrivent pas leurs enfants au catéchisme, la destruction périodique de croix et de bâtiments d’église documentée dans plusieurs provinces au fil des dernières années. Ces réalités méritent d’être nommées avec précision, sans être diluées dans un optimisme de façade que l’accélération récente du calendrier des ordinations pourrait suggérer de manière trompeuse. L’Église qui souffre en Chine n’a pas besoin qu’on lui explique que tout va mieux ; elle a besoin qu’on continue de porter, avec elle, le poids exact de sa situation.

Mais il serait tout aussi réducteur de n’y voir qu’un rapport de forces géopolitique dont l’issue se jouerait uniquement dans les cabinets diplomatiques romains et pékinois. La foi catholique en Chine a traversé des persécutions autrement plus radicales que celles d’aujourd’hui, depuis les massacres de la révolte des Boxers jusqu’aux camps de rééducation de la révolution culturelle, et elle a survécu précisément parce qu’elle n’a jamais fait dépendre son existence de la validation d’un pouvoir temporel, quel qu’il soit. Seize évêques nommés dans le cadre d’un accord contesté ne sont ni la preuve d’un triomphe diplomatique ni le signe d’une capitulation définitive : ils sont seize hommes, appelés à porter une charge immense dans des conditions que ni Rome ni Pékin ne maîtrisent entièrement, et dont la fidélité effective ne se mesurera pas au rythme de leur nomination mais à la manière dont ils conduiront, dans la durée, le troupeau qui leur est confié.

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Lectio divina

📜
Lectio — Lire

« Ainsi parle le Seigneur Dieu : voici que moi-même je vais m'enquérir de mes brebis et en prendre soin. » Ez 34, 11

🧠
Meditatio — Méditer

Tu regardes ce troupeau lointain, dispersé entre le silence des accords et la fidélité des catacombes modernes, et tu te demandes qui, au juste, en a la charge véritable. Tu voudrais des garanties, des textes lisibles, des noms sûrs. Mais si la promesse d'Ézéchiel disait vrai jusque dans ta propre vie, jusque dans les zones d'ombre où tu ne sais plus qui te conduit vraiment. Oses-tu croire qu'un regard cherche encore ta brebis égarée, même quand aucun accord humain ne peut en attester.

🙏
Oratio — Prier

Seigneur, toi qui promets de chercher toi-même ton troupeau, regarde la Chine ce soir. Regarde les évêques que les hommes ont choisis dans l'ombre des cabinets, et regarde ceux que la clandestinité a gardés purs dans la peur. Toi seul sais qui te suit vraiment sous la mitre et sous le silence. Ne laisse aucune brebis chinoise sans berger véritable, même quand les textes se taisent. Fais que ton Église, visible ou cachée, reconnaisse enfin ta seule voix. Viens chercher ce qui est perdu.

Contemplatio — Contempler

Une main invisible se referme doucement sur une brebis que personne d'autre ne voyait dans la nuit.

✝ Références bibliques

5 passages · 5 livres
1 Pierre
📖 Codex — Livre biblique

Pierre Apôtre (tradition) · 64–68 ap. J.-C. · 105 versets

Remettez-lui tous vos soucis, car vous avez du prix à ses yeux. (1P 5,7)

Encouragement aux chrétiens persécutés : espérance, baptême et conduite en société.

→ Explorer le Codex 1 Pierre
Ézéchiel
📖 Codex — Livre biblique

Ézéchiel · VIe s. av. J.-C. · 1273 versets

Je vous donnerai un cœur nouveau, je mettrai en vous un esprit nouveau. (Ez 36,26)

Visions apocalyptiques, oracles de jugement et promesse de restauration d'Israël.

→ Explorer le Codex Ézéchiel
Jean
📖 Codex — Livre biblique

Jean l'Évangéliste (tradition) · 90–100 ap. J.-C. · 879 versets

Dieu a tellement aimé le monde qu'il a donné son Fils unique. (Jn 3,16)

L'Évangile du Verbe : profonde théologie de l'Incarnation et des signes de Jésus.

→ Explorer le Codex Jean

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Chine
🇨🇳
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7,5 M hab.
⛪ Diocèses
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Pays concernés : 🇨🇳 Chine
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