- Une formation pensée contre les fractures internes de l’Église
- Le tribalisme et les castes nommés sans détour
- Le corps épiscopal comme laboratoire de fraternité universelle
- L’encyclique Magnifica humanitas comme boussole théologique
- Protection des mineurs et vérité sur les abus : une exigence non négociable
- Un jubilé qui redonne son sens à la fraternité missionnaire
- Le pèlerinage à Assise, signe des huit cents ans de saint François
- La messe à Sainte-Marie-Majeure, signe marial de l’unité
- Une pédagogie romaine qui dépasse la simple administration
- Du droit canon à l’anthropologie théologique
- Léon XIV et l’appel à une formation liturgique inclusive
- Lectio divina
- ✝ Références bibliques
Cent quarante-sept hommes, venus d’Algérie, du Bangladesh, du Kirghizistan, de Papouasie-Nouvelle-Guinée ou du Zimbabwe, se sont assis cette semaine dans les mêmes salles, à Rome, pour apprendre à devenir évêques ensemble. Ce n’est pas un détail protocolaire. C’est un choix théologique délibéré, et il tranche avec une tentation qui ronge l’Église depuis des décennies : celle de former des pasteurs selon leur seule culture d’origine, leur seule langue, leur seule sensibilité régionale. Cette année, l’archevêque secrétaire Fortunatus Nwachukwu a osé nommer, devant ce parterre international, ce que beaucoup préfèrent taire : le tribalisme, le système des castes, le racisme et le régionalisme exclusif qui traversent l’Église contemporaine elle-même. Voilà l’angle qui doit nous arrêter aujourd’hui, car il révèle que la communion ecclésiale n’est pas un slogan de synode, mais un combat spirituel quotidien, mené jusque dans les rangs de ceux qui président l’Eucharistie.
Une formation pensée contre les fractures internes de l’Église
Le tribalisme et les castes nommés sans détour
Il faut mesurer la portée de ce geste. Depuis l’an 2000, à l’initiative de Jean-Paul II, Rome organise chaque mois de septembre ce que l’on appelle familièrement les « cours de septembre » pour les évêques récemment nommés. Mais en 2026, pour la première fois avec une telle netteté, le programme officiel désigne explicitement le tribalisme, le système des castes, le racisme et le régionalisme exclusif comme des réalités à combattre à l’intérieur même du corps épiscopal. Ce n’est plus seulement un problème de société que l’Église regarderait de l’extérieur avec compassion missionnaire : c’est un péché structurel qui peut s’infiltrer dans le gouvernement des diocèses, dans les nominations, dans la manière dont un évêque traite les prêtres de telle ethnie plutôt que de telle autre, ou dont une communauté chrétienne continue, malgré le baptême, à reproduire des hiérarchies de caste héritées d’un ordre social païen.
L’apôtre Paul avait déjà touché ce nerf sensible dans l’épître aux Galates, lorsqu’il écrivait que dans le Christ « il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni homme libre, il n’y a plus ni homme ni femme » (Ga 3, 28). Mais ce verset, souvent cité de manière abstraite, prend ici une actualité brûlante : quarante-neuf évêques venus de circonscriptions de mission — Cameroun, Côte d’Ivoire, Inde, Madagascar, Sénégal, Sri Lanka, entre autres — sont précisément formés cette semaine à discerner comment l’annonce de l’Évangile peut, sans le vouloir, se laisser récupérer par les logiques claniques ou castes qu’elle est censée dissoudre. Le cardinal Luis Antonio Gokim Tagle, qui préside le Dicastère pour l’Évangélisation, ouvre ce parcours en rappelant que l’unité de l’Église ne se décrète pas : elle se construit, pierre par pierre, comme un temple spirituel.
Le corps épiscopal comme laboratoire de fraternité universelle
Ce qui frappe dans l’architecture même de cette semaine romaine, c’est la volonté de faire vivre concrètement ce qu’elle enseigne. Les évêques ne suivent pas seulement des conférences : ils partagent des repas, des messes, des moments de « dialogue fraternel », des ateliers en petits groupes linguistiques. Un évêque zimbabwéen dîne aux côtés d’un évêque kirghize ; un pasteur des Îles Salomon partage sa chambre d’hôtellerie avec un confrère malgache. Cette proximité physique n’est pas anecdotique : elle est le lieu même où se vérifie, dans les faits, si la communion prêchée résiste à l’épreuve de la différence culturelle.
La première épître de Pierre offre à cette expérience un fondement théologique d’une justesse rare, quand elle décrit les croyants comme des « pierres vivantes » assemblées en « une maison spirituelle » (1 P 2, 4-5). Ce texte, moins fréquenté que d’autres, dit précisément ce qui se joue à Rome cette semaine : chaque évêque, avec sa langue, sa culture, sa mémoire coloniale ou missionnaire propre, est une pierre singulière, taillée différemment, mais destinée à s’ajuster aux autres pour former un unique édifice. Aucune pierre ne peut prétendre porter seule la maison ; aucune culture épiscopale ne peut s’imposer comme norme universelle aux dépens des autres. C’est tout le contraire du tribalisme dénoncé par Mgr Nwachukwu : là où le clan ferme les rangs autour des siens, l’Église catholique — le mot signifie précisément « universelle » — ouvre les rangs à l’étranger, au différent, au lointain devenu frère par le baptême.
L’encyclique Magnifica humanitas comme boussole théologique
Un texte pontifical au cœur du programme
L’un des faits les plus significatifs de cette session 2026 est la place centrale accordée à l’encyclique de Léon XIV, Magnifica Humanitas, présentée aux évêques par le cardinal Michael Czerny, préfet émérite du Dicastère pour le service du développement humain intégral. Le titre même de cette encyclique — littéralement « la magnifique humanité » — irrigue le thème choisi pour le cours du Dicastère pour les Évêques cette année : « En Christ, gardiens de la Magnifica Humanitas en période de transformation ». Il ne s’agit donc pas d’un simple exercice académique : le magistère récent du pape façonne directement la formation des pasteurs qui, dans quelques semaines, retourneront diriger leurs diocèses respectifs, de l’Amazonie à l’Océanie.
Cette insistance sur la dignité magnifique de l’humain trouve un écho puissant dans le livre de la Genèse, lorsque Dieu façonne l’homme « à son image, à sa ressemblance » (Gn 1, 26). Mais l’actualité de cette session invite à relire ce texte fondateur non pas comme une affirmation abstraite, valable en tout temps et en tout lieu de la même manière, mais comme un mandat concret confié à chaque évêque : garder, protéger, faire fleurir cette image divine partout où elle est menacée — par la misère, par la violence tribale, par les abus, par l’exclusion de caste. Être « gardien » de la Magnifica Humanitas, selon la formule retenue par le programme romain, c’est refuser que l’humanité de certains soit jugée moins magnifique que celle d’autres selon leur origine ethnique ou leur naissance sociale.
La synodalité comme méthode de gouvernement
Un autre marqueur fort de ce parcours 2026 est la présence, le 7 septembre à l’Université pontificale Urbanienne, d’une session conjointe consacrée à l’« ecclésiologie synodale », animée par le cardinal Mario Grech, secrétaire général du Synode des évêques, et par le cardinal Roberto Repole, archevêque de Turin. Ce choix n’est pas anodin : il signifie que la synodalité, loin d’être une simple méthode de consultation, est enseignée aux nouveaux évêques comme une manière théologique d’exercer l’autorité — une autorité qui écoute avant de trancher, qui associe le peuple de Dieu au discernement plutôt que de le tenir à distance.
Cette conception rejoint la vision paulinienne du corps ecclésial, où « s’il y a de la souffrance dans un membre, tous les membres souffrent avec lui » (1 Co 12, 26). Un évêque formé à la synodalité ne gouverne pas depuis un sommet isolé : il ressent, dans sa propre chair pastorale, les fractures tribales, les injustices de caste, les blessures laissées par les abus, parce qu’il appartient au même corps que les fidèles qui les subissent. C’est cette sensibilité incarnée que Rome cherche à transmettre, en particulier à travers l’intervention du cardinal Roberto Repole, connu pour ses travaux sur l’Église comme communion organique et non comme simple pyramide administrative.
Protection des mineurs et vérité sur les abus : une exigence non négociable
Une session entière consacrée à la prévention
Le programme 2026 accorde une place substantielle à la protection des mineurs et des adultes vulnérables, avec des interventions successives de Mgr Thibault Verny, président de la Commission pontificale pour la protection des mineurs, puis du père Hans Zollner, directeur de l’Institut d’anthropologie de l’Université pontificale grégorienne. Cette double intervention, à quelques jours d’intervalle, montre que la vigilance sur les abus n’est plus traitée comme un sujet périphérique ou une simple communication de crise, mais comme une compétence pastorale de base que tout évêque doit maîtriser dès sa prise de fonction.
Le prophète Ézéchiel avait déjà, avec une sévérité rare, mis en garde les mauvais pasteurs d’Israël : « Malheur aux pasteurs d’Israël qui se paissent eux-mêmes ! N’est-ce pas le troupeau que les pasteurs doivent paître ? » (Ez 34, 2). Ce texte, moins cité que les paraboles évangéliques du bon berger, pèse d’un poids particulier dans le contexte de cette formation romaine : il rappelle qu’un évêque qui protège sa réputation, sa carrière ou son clan au détriment des plus vulnérables trahit radicalement sa mission. La présence conjointe de Mgr Verny et du père Zollner — deux figures identifiées à la lutte contre les abus dans l’Église — signale que ce péché d’Ézéchiel, celui du berger qui se nourrit lui-même, reste la hantise structurante de la formation épiscopale contemporaine.
Le for interne et la miséricorde comme contrepoint
Il est significatif que cette session sur les abus soit suivie, le samedi, d’un exposé du cardinal Angelo De Donatis, pénitencier majeur, sur le for interne. Ce rapprochement n’est pas fortuit : il rappelle aux nouveaux évêques que la fermeté sur la protection des mineurs et l’exigence de vérité doivent coexister avec la conscience aiguë de leur propre fragilité de pécheurs, appelés eux-mêmes à la conversion continuelle. L’évêque n’est pas un juge extérieur au troupeau : il en est le premier membre appelé à la sainteté, et c’est précisément pour cela que sa vigilance envers les autres doit s’accompagner d’une humilité radicale envers Dieu.

Un jubilé qui redonne son sens à la fraternité missionnaire
Le pèlerinage à Assise, signe des huit cents ans de saint François
Un détail de calendrier mérite d’être souligné : le dimanche libre de cette semaine de formation coïncide avec la possibilité, pour les évêques, de participer à un pèlerinage à Assise, à l’occasion de l’année jubilaire marquant les huit cents ans de la mort de saint François d’Assise. Ce choix n’est pas un simple loisir touristique glissé dans un programme chargé : il relie la formation des pasteurs de 2026 à l’une des figures les plus universellement aimées de la sainteté chrétienne, celui qui embrassa le lépreux, celui qui prêcha aux oiseaux comme aux sultans, celui dont la fraternité ne connaissait ni frontière ethnique ni hiérarchie sociale.
Le cantique des cantiques de la fraternité franciscaine trouve un écho dans l’exhortation du livre des Actes des Apôtres, lorsque saint Luc décrit la première communauté chrétienne : « Ils étaient assidus à l’enseignement des Apôtres, à la communion fraternelle, à la fraction du pain et aux prières » (Ac 2, 42). Ce verset, souvent réduit à une simple description liturgique, révèle ici toute sa profondeur missionnaire : la communion fraternelle n’est pas un supplément d’âme ajouté à l’enseignement doctrinal, elle en est la vérification concrète. Des évêques de cinq continents qui montent ensemble vers la basilique d’Assise, dans les pas d’un pauvre d’Ombrie mort il y a huit siècles, incarnent littéralement ce que le livre des Actes décrivait de la première génération chrétienne.
La messe à Sainte-Marie-Majeure, signe marial de l’unité
Le point d’orgue liturgique de cette semaine se situe le 8 septembre, fête de la Nativité de la Vierge Marie, lorsque les cent quarante-sept évêques se rendent ensemble à la basilique Sainte-Marie-Majeure pour une messe présidée par le cardinal Baldassare Reina, vicaire du diocèse de Rome. Ce choix de date n’est pas indifférent : célébrer la naissance de Marie au moment même où l’on forme de nouveaux pères dans la foi installe symboliquement toute la démarche sous le regard maternel de celle qui, dans l’Évangile, réunit sous la croix le disciple bien-aimé et devient, par la parole du Christ lui-même, mère de tous les croyants dispersés.
La semaine se referme, le 10 septembre, par une messe et une vénération des reliques de l’apôtre Pierre dans la basilique Saint-Pierre, présidée par le cardinal archiprêtre Mauro Gambetti, avant l’audience finale avec le pape Léon XIV. Ce geste de vénération n’est pas un folklore dévotionnel : toucher, même à distance, les reliques de celui à qui le Christ confia les clés du Royaume rappelle à chaque évêque que son autorité propre ne lui appartient pas en propre, qu’elle s’enracine dans une succession ininterrompue depuis la première pierre posée à Rome.
Une pédagogie romaine qui dépasse la simple administration
Du droit canon à l’anthropologie théologique
Ce qui distingue la formation de 2026 d’un simple séminaire de gestion diocésaine, c’est la diversité volontairement large des disciplines abordées : liturgie avec Mgr Vittorio Viola, dialogue interreligieux avec le cardinal George Jacob Koovakad, phénomène des sectes avec le cardinal Kurt Koch, formation sacerdotale avec les cardinaux Tagle et You Heung-sik, compétence juridique en gouvernement épiscopal, gestion des crises avec Mgr Peter Beer. Cette amplitude traduit une conviction implicite mais ferme : un évêque ne peut plus se contenter d’être un bon administrateur ou un bon liturge ; il doit être capable de discerner les mutations anthropologiques de son temps, qu’il s’agisse de la prolifération des nouveaux mouvements religieux ou des tensions interreligieuses locales.
Cette exigence rejoint la recommandation que Paul adressait à son disciple Timothée : « Sois attentif à toi-même et à ton enseignement, insiste dans cette tâche » (1 Tm 4, 16). L’attention à soi-même dont parle l’apôtre — cette vigilance intérieure sur sa propre cohérence de vie — se double aujourd’hui d’une vigilance sur les mutations du monde environnant, faute de quoi l’enseignement resterait juste mais inaudible, orthodoxe mais inefficace face aux fractures sociales réelles que rencontrent les diocèses.
Léon XIV et l’appel à une formation liturgique inclusive
Il faut noter enfin que ce cours 2026 s’inscrit dans une continuité magistérielle explicite : quelques semaines avant son ouverture, le pape Léon XIV avait adressé une lettre au cardinal Arthur Roche, préfet du Dicastère pour le Culte divin et la Discipline des sacrements, exhortant à une formation liturgique inclusive. Cette insistance pontificale sur l’inclusion liturgique fait écho, presque littéralement, au refus du tribalisme et des castes évoqué par le Dicastère pour l’Évangélisation : dans les deux cas, il s’agit de veiller à ce qu’aucune forme de célébration, aucune manière de vivre la foi, ne devienne le privilège exclusif d’un groupe culturel au détriment de la catholicité universelle du corps ecclésial.
Le cardinal Arthur Roche ouvre d’ailleurs, dès le premier jour du cours du Dicastère pour les Évêques, la série des interventions magistrales, suivi le lendemain par le cardinal Claudio Gugerotti, préfet des Églises orientales, sur le ministère épiscopal proprement dit. Cette séquence — la liturgie universelle d’abord, puis la diversité des Églises orientales — illustre à elle seule la tension féconde que cette formation cherche à enseigner aux pasteurs : tenir ensemble l’unité substantielle de la foi et la légitime diversité des expressions culturelles et rituelles qui la portent à travers le monde.
Lectio divina
« Approchez-vous de lui, pierre vivante… et vous-mêmes, comme des pierres vivantes, vous êtes édifiés en une maison spirituelle » 1 P 2, 4-5
Quelle pierre es-tu, toi, dans l'édifice que Dieu bâtit sans cesse ? Résistes-tu à t'ajuster à d'autres pierres venues d'ailleurs, d'une autre langue, d'une autre couleur de peau, d'une autre condition sociale ? Sens-tu, quand tu croises un frère très différent de toi dans la foi, une gêne secrète, une distance que tu n'oses pas nommer ? Qu'est-ce qui, en toi, ressemble encore à ce tribalisme que Rome vient de dénoncer publiquement ? Où est ta pierre fermée, celle qui refuse de se laisser tailler par la main du maçon divin ?
Seigneur, tu es la pierre angulaire que les bâtisseurs ont rejetée. Apprends-moi à devenir pierre vivante et non pierre isolée. Taille en moi tout ce qui refuse l'autre, tout ce qui préfère le clan à la fraternité universelle. Assemble-moi aux pierres lointaines, aux pierres d'un autre continent, d'une autre caste, d'une autre histoire. Fais de ma vie un fragment humble de ta maison spirituelle. Que je cesse enfin de me construire seul.
Une main invisible pose, une à une, des pierres de toutes les couleurs de la terre sur un même mur qui monte vers la lumière.
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7 passages · 7 livres
Si je n'ai pas la charité, je ne suis rien. (1Co 13,2)
Unité de l'Église, problèmes éthiques et hymne à la charité pour la communauté de Corinthe.
→ Explorer le Codex 1 Corinthiens- Jérusalem : quand un permis administratif décide du sort d’une école chrétienne
- Chine : sous une même montagne, deux Églises consacrent leurs évêques
- Quand l’Église se fait quête : l’offrande du peuple uruguayen avant l’arrivée de Pierre
- Jérusalem, rentrée sans école : quand l’Église devient la dernière pierre vivante

Remettez-lui tous vos soucis, car vous avez du prix à ses yeux. (1P 5,7)
Encouragement aux chrétiens persécutés : espérance, baptême et conduite en société.
→ Explorer le Codex 1 Pierre
Le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs. (1Tm 1,15)
Instructions pastorales sur l'organisation de l'Église et la charge d'évêque.
→ Explorer le Codex 1 Timothée- Guadeloupe : quand l’archipel enterre ses morts, l’Église choisit d’enterrer la peur
- Munich : la conscience du prêtre face au vertige de l’obéissance
- « Sois courageux, le Christ vit » : Léon XIV parle depuis le lieu même de sa jeunesse missionnaire
- La Chine catholique et le silence fécond de Pékin : quand deux ordinations en huit jours redessinent la carte de la fidélit

Vous recevrez une force, celle du Saint-Esprit… vous serez mes témoins. (Ac 1,8)
La naissance et l'expansion de l'Église de Jérusalem jusqu'à Rome sous l'action de l'Esprit.
→ Explorer le Codex Actes des Apôtres- Le petit reste de Moscou : quand une messe de quelques centaines de fidèles devient le vrai centre de la diplomatie vaticane
- Actes 29 : le sixième continent n’a pas besoin d’apôtres parfaits, mais disponibles
- Bougainville, l’Eucharistie qui a fondé un peuple
- Quand la vie religieuse américaine apprend à jouer en symphonie

Je vous donnerai un cœur nouveau, je mettrai en vous un esprit nouveau. (Ez 36,26)
Visions apocalyptiques, oracles de jugement et promesse de restauration d'Israël.
→ Explorer le Codex Ézéchiel- Angola : quand la foi se met en marche vers Mamã Muxima
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- Californie : quand l’Église exige que la loi protège l’âme des enfants avant que les algorithmes ne l’aient dévorée

Ce n'est plus moi qui vis, c'est le Christ qui vit en moi. (Ga 2,20)
Libération de la Loi par la foi : contre le légalisme, pour la vie selon l'Esprit.
→ Explorer le Codex Galates- Chine : quand Rome ordonne un évêque à Datong, deux Églises se regardent en silence
- Guadeloupe : quand l’archipel enterre ses morts, l’Église choisit d’enterrer la peur
- Quand la vie religieuse américaine apprend à jouer en symphonie
- Dalits d’Asie du Sud : la dignité que le Christ donne, que la loi retire

Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. (Gn 1,1)
Premier livre de la Bible : création du monde, chute, patriarches d'Abraham à Joseph.
→ Explorer le Codex Genèse- C’est en raison de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de renvoyer vos femmes. Mais au commencement, il n’en était pas ainsi (Mt 19, 3-12)
- Seigneur, ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux (Mt 14, 22-36)
- Dieu vit tout ce qu’il avait fait : cela était très bon (Gn 1, 1 – 2, 2)
- Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance (Gn 1, 20 – 2, 4a)
- Dieu vit tout ce qu’il avait fait : cela était très bon (Gn 1, 1 – 2, 2)
- Revenir au commencement : ce que Jésus voit dans le mariage que nous avons oublié
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