Le 19 août dernier, dans la discrétion de la Maison Roussel à Nairobi, quelque chose d’inhabituel s’est produit dans l’histoire de l’épiscopat africain : des évêques ont posé sur une table, non pas une exhortation pastorale de circonstance, mais un plan structuré, chiffré, échelonné sur dix années, de 2026 à 2035. La Conférence des évêques catholiques du Kenya (KCCB) n’a pas seulement annoncé des intentions ; elle a présenté six piliers pastoraux assortis d’objectifs mesurables, un exercice de gouvernance rarissime dans une Église qui, sur ce continent, a longtemps vécu de l’urgence plus que de la prévision. Ce geste, en apparence technocratique, porte en lui une théologie de l’espérance qui mérite d’être creusée jusqu’à ses racines bibliques.
Car planifier n’est pas trahir la gratuité de l’Esprit. C’est au contraire reconnaître que l’Esprit agit dans le temps, dans les structures, dans l’intendance patiente des talents reçus. Voilà l’angle que cette parole veut explorer : comment une Église qui ose se doter d’un cadre stratégique décennal ne fait que redécouvrir, avec les outils du monde contemporain, une vérité que l’Écriture n’a jamais cessé d’enseigner — celle de l’intendant fidèle, du semeur patient, du bâtisseur qui compte le coût avant de poser la première pierre.
Une gouvernance qui ose durer
Le lancement du plan stratégique 2026-2035 s’est déroulé à Nairobi devant les évêques des différents diocèses, les partenaires de la Conférence et les membres du personnel du secrétariat général. Le document identifie six piliers pastoraux appelés à guider les priorités de la Conférence pour la décennie à venir : l’évangélisation et la formation de la foi, la famille et la sainteté de la vie, la jeunesse pour la mission, la justice, la paix et le développement humain intégral, la communion, la gouvernance et la synodalité, et enfin l’intendance pour la durabilité. Cette architecture en six axes n’est pas un simple inventaire de bonnes intentions ; elle a été pensée comme un cadre destiné à traduire la mission ecclésiale en actions concrètes, dotées de responsabilités, d’échéanciers et d’indicateurs.
Mgr Mark Kadima, évêque du diocèse de Bungoma et président de la Commission pour l’éducation et l’enseignement religieux de la KCCB, a situé cet exercice dans une perspective d’économie de la grâce, si l’on peut oser l’expression. S’appuyant sur les principes élémentaires de la gestion des ressources, il a rappelé que les besoins humains sont multiples tandis que les moyens demeurent limités, et que la planification stratégique permet précisément de canaliser des ressources rares vers les priorités qui font avancer la mission. « Nous sommes ici pour planifier afin que les ressources limitées que nous possédons puissent être mises à un usage juste et bon », a-t-il déclaré lors du lancement. Il a également salué l’accompagnement de cabinets de consultants qui ont travaillé avec les évêques, le clergé et le personnel de la Conférence pour élaborer ce document, ainsi que les partenaires qui soutiennent la mission de la KCCB auprès du peuple kényan.
Cette manière de nommer explicitement les contraintes matérielles de l’Église — la terre, le travail, le capital — sans complexe ni fausse pudeur, tranche avec une certaine rhétorique ecclésiale qui évite parfois de parler d’argent et d’organisation. Or l’Évangile lui-même ne craint pas ce langage. Dans la parabole des talents, le maître ne reproche pas au serviteur infidèle d’avoir manqué de piété, mais d’avoir enterré ce qui lui avait été confié par peur de prendre des risques. « Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne où je n’ai pas semé et que je ramasse où je n’ai pas répandu de grain » (Mt 25, 26). La planification stratégique, comprise théologiquement, est précisément l’inverse de cet enfouissement craintif : c’est l’acte de faire fructifier, avec méthode et discernement, ce qui a été reçu gratuitement.
Le témoignage d’une Église qui se veut co-responsable
Le président de la KCCB, Mgr Maurice Muhatia, archevêque de l’archidiocèse de Kisumu, a fait porter par le secrétaire général de la Conférence un message insistant sur le fait que le lancement de ce plan ne constituait pas simplement la présentation d’un document, mais « le commencement d’un engagement renouvelé envers notre mission en tant qu’Église catholique au Kenya ». Il a souligné que ce plan était le fruit de la prière, de la réflexion, de la consultation et du discernement impliquant les évêques, le clergé, le personnel du secrétariat général et les consultants. Cette insistance sur le discernement communautaire mérite d’être relevée : la stratégie n’est pas ici pensée comme une importation du management séculier dans l’Église, mais comme un exercice spirituel à part entière, où la prière précède et enveloppe la méthode.
Mgr Muhatia a également situé ce plan dans le contexte d’un Kenya en pleine transformation constitutionnelle, économique et sociale, marqué par les pressions économiques, le chômage, les inégalités, l’évolution des structures familiales, le changement climatique, la transformation technologique, la fragmentation sociale et les préoccupations relatives à la bonne gouvernance et au leadership éthique. Mais il a aussi voulu nommer les signes d’espérance : la créativité et l’énergie des jeunes, ainsi que le travail continu des institutions catholiques qui éduquent, autonomisent, réconcilient, guérissent et accompagnent des millions de personnes à travers le pays. Le nouveau plan stratégique entend précisément mobiliser ces forces pour permettre à l’Église de répondre plus intentionnellement aux défis et aux opportunités qui se présentent devant elle.
Un accent particulier a été mis sur la communion et la co-responsabilité. L’archevêque a rappelé que la mission de l’Église ne peut être portée par un seul bureau, une seule institution ou un seul groupe : elle requiert la participation et les charismes des évêques, du clergé, des religieux et des fidèles laïcs. Le plan appelle ainsi à une collaboration renforcée entre les diocèses, les institutions catholiques, les commissions et les départements, tout en encourageant un engagement continu avec le gouvernement, les partenaires de développement, les autres Églises chrétiennes, les personnes d’autres confessions et toutes les personnes de bonne volonté. Cette vision synodale de la gouvernance résonne avec l’ecclésiologie de communion promue par le Concile Vatican II, mais elle trouve aussi sa source dans l’image paulinienne du corps aux membres multiples, où chacun reçoit une charge selon la grâce donnée : « Nous avons des dons différents suivant la grâce qui nous a été donnée : si c’est le don de prophétie, exerçons-le en accord avec la foi » (Rm 12, 6).
La vraie mesure d’un plan : ce qu’on en fait
Ce qui distingue véritablement cette démarche kényane d’un exercice purement administratif, c’est la lucidité avec laquelle ses propres auteurs en situent la portée. Pour le président de la KCCB, la véritable mesure du plan stratégique ne sera pas la qualité du document lui-même, mais ce que l’Église en fera concrètement. « Un plan stratégique devient significatif lorsqu’il est mis en œuvre », a-t-il affirmé, appelant le secrétariat général, les commissions, les départements et les partenaires à traduire les priorités en plans de travail annuels pratiques, en programmes et en initiatives, soutenus par des responsabilités claires, des échéanciers et des indicateurs. Il a aussi exhorté l’Église à rester flexible, disposée à apprendre et à s’adapter aux circonstances changeantes, tout en demeurant fidèle à sa mission et à ses valeurs.
Cette tension féconde entre fidélité et adaptabilité rejoint la parabole du bâtisseur prudent, que Jésus propose justement à ceux qui songent à entreprendre quelque chose de grand : « Quel est celui d’entre vous qui, voulant construire une tour, ne s’assied pas d’abord pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout ? » (Lc 14, 28). Ce passage, souvent lu dans un sens purement ascétique comme un appel au renoncement radical, porte aussi en lui une leçon de prudence institutionnelle : celui qui entreprend sans compter s’expose au ridicule d’un chantier abandonné. Les évêques kényans, en se dotant d’indicateurs et d’échéanciers, refusent précisément ce risque d’un édifice pastoral inachevé, ballotté au gré des urgences successives.
Le président de la Conférence a par ailleurs tenu à rappeler que le plan stratégique appartient finalement aux fidèles eux-mêmes, puisque les structures et les programmes de l’Église existent pour servir le peuple de Dieu et contribuer au bien-être de la société. Il a confié ce plan à la conduite de l’Esprit Saint, priant pour la sagesse du discernement, le courage d’agir, l’humilité d’écouter et la persévérance de rester fidèle à la mission confiée à l’Église. Cette prière finale, loin d’être une formule convenue, situe l’ensemble de la démarche dans une théologie de la docilité à l’Esprit qui n’exclut en rien la rigueur des moyens humains — bien au contraire, elle l’exige.
Les six piliers, miroir des urgences kényanes
Chacun des six piliers retenus par la KCCB répond directement à une fracture identifiée dans la société kényane contemporaine. Le pilier consacré à la famille et à la sainteté de la vie fait écho aux mutations rapides des structures familiales évoquées par Mgr Muhatia ; celui de la jeunesse pour la mission répond à une urgence démographique et sociale majeure, le Kenya comptant une population particulièrement jeune confrontée au chômage et à la précarité. Le pilier de la justice, de la paix et du développement humain intégral, quant à lui, s’inscrit dans la continuité de la doctrine sociale de l’Église, tandis que celui de l’intendance pour la durabilité traduit une préoccupation écologique directement inspirée de l’encyclique Laudato si’ du pape François, dont les évêques ont explicitement invoqué l’enseignement lors d’une rencontre avec les autorités du pays.Cette dimension écologique n’est pas anecdotique. Quelques jours après le lancement du plan, les principaux responsables de la Conférence — Mgr Maurice Muhatia, archevêque de Kisumu et président de la KCCB, Mgr Anthony Muheria, archevêque de Nyeri et vice-président de la Conférence, Mgr Philip Anyolo, archevêque de Nairobi, et Mgr Dominic Kimengich, archevêque coadjuteur de Mombasa — ont rencontré le président de la République, Son Excellence William Samoei Ruto, à la State House de Nairobi, pour présenter les préoccupations de l’Église sur l’état de la nation. Les évêques y ont notamment évoqué le paiement des créances dues aux établissements de santé confessionnels dans le cadre du régime de l’Autorité de santé sociale, le rôle crucial des structures sanitaires catholiques auprès des populations les plus isolées, et la nécessité d’une collaboration renforcée sur les questions environnementales, en s’inspirant explicitement de la conversion écologique intégrale prônée par Laudato si’.
Le pilier de la jeunesse pour la mission trouve également un écho concret dans les préoccupations exprimées lors de cette rencontre avec le président Ruto : les évêques y ont porté les conclusions de la récente Assemblée plénière de l’AMECEA, l’association des Conférences épiscopales d’Afrique orientale, insistant sur l’urgence d’accompagner, de mentorer et d’autonomiser les jeunes, non comme de simples « leaders de demain » mais comme partie intégrante de l’Église et de la société aujourd’hui. Ils ont également alerté sur l’émergence d’une « culture de gangs » qu’ils considèrent comme une menace sérieuse pour la coexistence pacifique et la participation démocratique, ainsi que sur l’état des systèmes éducatif et sanitaire et la nécessité d’une plus grande hygiène politique. Les évêques ont pris soin de préciser que leur préoccupation ne relève pas de la politique partisane, mais de la qualité de la vie publique et de l’orientation morale de la nation.
Cette articulation entre plan stratégique interne et dialogue institutionnel avec l’État manifeste une conception de la mission ecclésiale qui refuse de séparer le spirituel et le social. Elle rejoint l’enseignement du prophète Isaïe sur le jeûne agréable à Dieu, qui ne se limite pas à un exercice de piété privée mais engage la justice sociale concrète : « N’est-ce pas plutôt ceci, le jeûne que je préfère : détacher les chaînes injustes, délier les liens du joug, renvoyer libres les opprimés » (Is 58, 6). Les six piliers de la KCCB, en reliant évangélisation et justice sociale, gouvernance et durabilité écologique, traduisent précisément cette conviction biblique que la sainteté ne peut s’exercer en dehors du soin porté à la cité.

Une démarche exceptionnelle sur le continent africain
Il faut mesurer la portée de ce geste dans le contexte plus large de la vie ecclésiale africaine. La planification stratégique décennale, formalisée et rendue publique avec des indicateurs de performance, demeure une pratique rare parmi les conférences épiscopales du continent, où la gouvernance pastorale reste souvent façonnée par la gestion de l’urgence immédiate — crises sanitaires, tensions politiques, catastrophes naturelles — plutôt que par une projection de long terme. Le Kenya s’inscrit ainsi dans un mouvement plus large de professionnalisation de la gouvernance ecclésiale que l’on retrouve, à une échelle régionale, dans les orientations de l’AMECEA elle-même. Lors de sa récente Assemblée plénière, cette association a d’ailleurs annoncé envisager un plan pastoral prioritaire de quatre années consacré spécifiquement à la jeunesse, comprenant des programmes d’inclusion réelle des jeunes dans la vie et la mission de l’Église, une révision des structures régionales en vue d’institutionnaliser leur représentation, ainsi qu’un renforcement des aumôneries catholiques dans les pays membres.
Mgr Peter Kemani, évêque du diocèse d’Embu et vice-président de la Commission pour la jeunesse de la KCCB, a insisté sur la nécessité que l’Église rencontre les jeunes d’Afrique là où ils se trouvent, y compris dans les espaces numériques, en formant des « missionnaires digitaux » capables de répondre aux défis du chômage des jeunes dans un monde numérique. Cette convergence entre le plan national kényan et les orientations régionales de l’AMECEA suggère l’émergence d’une culture ecclésiale africaine de la planification, où la fidélité à l’Évangile s’incarne désormais dans des outils de gestion rigoureux, sans que l’un exclue l’autre.
Un autre évêque kényan, Mgr John Oballa Owaa, du diocèse de Ngong, avait déjà, quelques mois avant le lancement du plan national, plaidé pour une planification stratégique globale au niveau diocésain et paroissial, en vue de cultiver une Église africaine autosuffisante et durable. Cette convergence de préoccupations, exprimée indépendamment par plusieurs évêques kényans avant même la publication du document national, montre que le plan 2026-2035 ne surgit pas d’une initiative isolée, mais cristallise une maturation ecclésiale plus large, portée par la conscience que l’autosuffisance financière et organisationnelle de l’Église africaine conditionne sa liberté missionnaire.
L’intendance comme grammaire spirituelle
Cette insistance sur l’autosuffisance et la durabilité éclaire d’un jour particulier le sixième pilier retenu par la KCCB, celui de l’intendance pour la durabilité. Loin d’être un simple volet financier, ce pilier articule une théologie de la création et une éthique de la responsabilité qui trouve sa source la plus ancienne dans le récit de la Genèse, où l’homme reçoit la terre non comme une propriété à épuiser mais comme un jardin à cultiver et à garder : Dieu place l’être humain dans le jardin d’Éden « pour le cultiver et le garder » (Gn 2, 15). Ce verbe de garde, souvent négligé au profit de celui de domination, constitue pourtant la clé de voûte d’une écologie intégrale qui refuse à la fois l’exploitation sans limite et la passivité stérile.
L’Église kényane, en se donnant les moyens institutionnels de durer dix ans sans dépendre uniquement de financements extérieurs volatils, pose un acte de foi dans sa propre capacité à porter du fruit sur le long terme. Les partenaires présents lors du lancement — l’agence américaine de contrôle des maladies, l’agence catholique britannique pour le développement outre-mer, l’organisme allemand Misereor, les services catholiques de secours et Porticus Africa, ainsi que le Conseil national des Églises du Kenya et le Conseil interreligieux du Kenya — témoignent d’un tissu de collaborations que le plan entend structurer plutôt que subir. Mgr Cleophas Oseso Tuka, évêque du diocèse de Nakuru, a d’ailleurs souligné que la Conférence et ses partenaires partagent plusieurs éléments d’une vision commune, exprimant sa confiance que cette coopération continue améliorerait le bien-être des communautés à travers le Kenya.
Lectio divina
« Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne où je n'ai pas semé » Mt 25, 26
Tu portes en toi des talents que tu n'as pas choisis mais reçus. Combien d'entre eux dormentils encore, enfouis par peur de te tromper, par crainte de mal faire, par paresse déguisée en prudence. L'Église du Kenya a osé sortir ses talents au jour et les mettre en œuvre pour dix années. Et toi, qu'ensevelistu encore aujourd'hui sous le sable de l'attente.
Seigneur, tu m'as confié un champ, une terre, un temps. Je crains parfois de mal semer, de mal compter, de mal bâtir. Apprendsmoi l'intendance fidèle, celle qui ose planifier sans cesser d'espérer. Donnemoi la patience du semeur et le courage du bâtisseur. Que je ne rende pas, au jour du retour, un talent enterré mais un champ qui a porté du fruit.
Une main ouverte pose une graine dans une terre rouge, sous le grand ciel calme de l'aube africaine.
✝ Références bibliques
5 passages · 5 livres
Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. (Gn 1,1)
Premier livre de la Bible : création du monde, chute, patriarches d'Abraham à Joseph.
→ Explorer le Codex Genèse- Pourquoi faites-vous ce qui n’est pas permis le jour du sabbat ? (Lc 6, 1-5)
- Ossements desséchés, écoutez la parole du Seigneur : de vos tombeaux je vous ferai remonter, ô mon peuple (Ez 37, 1-14)
- C’est en raison de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de renvoyer vos femmes. Mais au commencement, il n’en était pas ainsi (Mt 19, 3-12)
- Nous portons, dans notre corps, la mort de Jésus (2 Co 4, 7-15)
- Dieu vit tout ce qu’il avait fait : cela était très bon (Gn 1, 1 – 2, 2)
- L’eau vive de Bogotá : quand l’Amérique hispanophone referme le Temps de la création dans l’attente du pape
- Córdoba, laboratoire d’une fraternité qui refuse de choisir entre l’homme et la machine
- RDC : quand l’Église s’agenouille devant un fléau qui dépasse ses propres remparts
- Quand l’or du sous-sol pèse plus lourd que la dignité du migrant : la parole de San Salvador

Il nous a donné un enfant, un fils nous a été donné. (Is 9,5)
Le grand prophète du salut : jugement, consolation et annonce du Serviteur souffrant.
→ Explorer le Codex Isaïe- Chine : deux ordinations épiscopales et dix consécrations dans l’ombre — visage d’une Église qui refuse de mourir
- Allemagne : quand l’extrême droite frappe l’Église au portefeuille, et la force à choisir entre César et Dieu
- Quand la charité américaine rencontre la mémoire d’Hippone : la parole de Léon XIV aux Vincentiens
- Côme : quand une église catholique devient un lieu religieux indifférencié

Le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. (Lc 19,10)
L'Évangile de la miséricorde : Jésus proche des pauvres, des femmes et des pécheurs.
→ Explorer le Codex Luc- Celui qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple (Lc 14, 25-33)
- Va sur les routes et dans les sentiers, et fais entrer les gens de force, afin que ma maison soit remplie (Lc 14, 15-24)
- N’invite pas tes amis ; invite des pauvres, des estropiés (Lc 14, 12-14)
- Si l’un de vous a un fils ou un bœuf qui tombe dans un puits, ne va-t-il pas aussitôt l’en retirer, même le jour du sabbat ? (Lc 14, 1-6)
- Argentine : quand l’Église pauvre nourrit l’Église qui reçoit un pape
- Le retour du fils : dix villes pour un pape qui rentre chez lui
- L’école catholique américaine à l’heure des comptes : la fracture que révèle Baltimore
- Bangladesh : quand l’Évangile relève les intouchables et leur rend le nom d’enfants de Dieu

Voici que je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde. (Mt 28,20)
L'Évangile du Roi : Jésus, nouveau Moïse, accomplit les Écritures pour Israël et les nations.
→ Explorer le Codex Matthieu- Clément d’Alexandrie : de l’ignorance avouée à l’amour qui transforme
- Les cinq folles avaient, elles aussi, de bonnes œuvres : ce que Grégoire le Grand voit dans la parabole des dix vierges
- Ce que veiller change en nous, à l’école de Guillaume de Saint-Thierry
- Quand Dieu vient inspecter son champ — et ce qu’il y trouve
- Des trous de lumière : quand les blessures du Christ deviennent des fenêtres sur Dieu
- Trois Églises, une seule mission : quand l’Amérique du Nord catholique choisit la fraternité contre la peur
- Léon XIV et l’hôpital du Padre Pio : quand le successeur de Pierre se fait gardien des pauvres
- Un mois après Ceuta, l’Europe qui referme ses portes et l’Église qui les tient ouvertes
- Fin de vie en France : ce que la réserve du Conseil constitutionnel révèle de la vocation des lieux catholiques

Le juste vivra par la foi. (Rm 1,17)
La grande synthèse théologique de Paul : péché, grâce, justification et vie en Esprit.
→ Explorer le Codex Romains- Bali, Rome et la lumière qui ne s’éteint pas : ce que l’Église dit à l’homme devant la machine
- Muxima, ou la foi qui remet les pieds sur terre
- Quand l’Église redevient pont entre les tranchées : la diplomatie du cœur à l’épreuve de Moscou
- Un mois après Ceuta, l’Europe qui referme ses portes et l’Église qui les tient ouvertes
🌍 1 pays catholique
Avec environ 23 % de catholiques, le Kenya abrite une Église dynamique dans l'un des pays les plus chrétiens d'Afrique de l'Est. L'évangélisation débuta à la fin du XIXe siècle avec les Spiritains puis les Pères de la Consolata et l…
Découvrir Kenya →

