- Le plafond de verre curial, entamé mais pas brisé
- Une nomination de février relue à l’aune de juillet
- Une trajectoire qui s’accélère depuis l’été 2025
- Ce qui ne change pas : la porte du sacerdoce reste close
- L’autre versant du pontificat : la fermeté doctrinale face à la Fraternité Saint-Pie X
- Une crise qui couvait depuis février
- Écône, un demi-siècle après
- La blessure de la désunion et l’appel biblique à l’unité
- Une même clé de lecture : gouverner sans négocier la vérité
- Le fil qui relie les deux dossiers
- Le témoignage biblique des femmes au service de l’annonce
- Ce que révèle, en creux, le silence sur l’ordination
- Lectio divina
- ✝ Références bibliques
Le 14 février dernier, dans la discrétion des communiqués de la Salle de presse du Saint-Siège, un nom s’est ajouté à une liste encore courte : celui de Sœur Simona Brambilla, missionnaire de la Consolata, appelée à siéger au sein du Dicastère pour les Évêques. L’information, longtemps restée sous les radars de l’actualité quotidienne, refait surface en cette rentrée où l’Église catholique traverse l’une des crises institutionnelles les plus graves de ce début de siècle. Car cette nomination de février, relue à la lumière de l’été 2026, prend un relief nouveau : elle éclaire la méthode d’un pontificat qui, au moment même où il consomme la rupture la plus dure avec la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X depuis 1988, poursuit sans bruit ni tapage une politique d’ouverture du gouvernement ecclésial aux femmes.
Le contraste est saisissant, presque vertigineux pour qui l’observe avec attention. D’un côté, Léon XIV vient de constater canoniquement, le 2 juillet 2026, l’excommunion latae sententiae des quatre évêques ordonnés sans mandat pontifical à Écône par la Fraternité, réactivant presque mot pour mot le scénario de 1988 et la rupture de Mgr Marcel Lefebvre avec Jean-Paul II. De l’autre, ce même pontife confirme et amplifie une dynamique entamée par François : une femme préside désormais à l’identification des futurs évêques latins, une autre dirige le dicastère de la communication, une troisième vient d’être nommée à la tête du Dicastère pour le développement humain intégral. Deux mouvements, en apparence contradictoires, qui pourtant révèlent une même colonne vertébrale théologique : celle d’un gouvernement qui distingue soigneusement la discipline de la doctrine, la réforme des structures et l’intangibilité du dépôt de la foi.
Le plafond de verre curial, entamé mais pas brisé
Une nomination de février relue à l’aune de juillet
Quand le Saint-Siège annonce, un mardi de février, que Sœur Simona Brambilla rejoint le Dicastère pour les Évêques, l’information paraît presque technique. Il s’agit, en apparence, d’un simple ajout de membre à un organisme collégial déjà composé, depuis juillet 2022, de deux autres femmes nommées par le pape François : Sœur Raffaella Petrini, présidente du Gouvernorat de la Cité du Vatican, et María Lía Zervino, ancienne présidente de l’Union mondiale des organisations féminines catholiques. Mais la portée de ce geste dépasse largement l’anecdote administrative. Le Dicastère pour les Évêques est, dans l’architecture curiale, l’un des lieux les plus sensibles de tout le gouvernement de l’Église : c’est là que se discutent, se filtrent et se proposent au pape les noms de ceux qui deviendront les pasteurs des diocèses du monde latin.
Or Sœur Brambilla n’y arrive pas en simple observatrice. Elle est, depuis janvier 2025, préfète du Dicastère pour les Instituts de vie consacrée et les Sociétés de vie apostolique, poste où le pape François l’avait déjà installée comme première femme à diriger un dicastère de plein exercice. En confirmant cette nomination et en l’élargissant à la question épiscopale, Léon XIV ne rompt donc pas avec l’héritage de son prédécesseur : il l’approfondit méthodiquement. L’article de fond qui remet aujourd’hui cette nomination en lumière le formule avec justesse : le pontife marche « dans les pas de son prédécesseur ».
Une trajectoire qui s’accélère depuis l’été 2025
Ce qui frappe, à y regarder de près, c’est la vitesse à laquelle cette politique de nominations féminines s’est déployée depuis l’élection de Léon XIV. Au début de l’été 2025 déjà, Montserrat Alvarado, alors présidente et directrice des opérations d’EWTN News, devenait la première femme à diriger le Dicastère pour la Communication. Un an plus tard, le 30 juin 2026, soit la veille même des ordinations schismatiques d’Écône, le pape nommait Sœur Alessandra Smerilli, économiste salésienne de 51 ans, préfète du Dicastère pour le Service du développement humain intégral, en remplacement du cardinal canadien Michael Czerny. Elle devient ainsi la troisième femme à diriger l’un des seize dicastères de la Curie romaine, l’équivalent des ministères du gouvernement pontifical.
Le timing de cette annonce mérite qu’on s’y arrête. Nommer une femme à la tête d’un dicastère majeur la veille du jour où la Fraternité Saint-Pie X consomme sa rupture avec Rome n’est probablement pas un hasard de calendrier. Cela dit quelque chose de la manière dont Léon XIV entend conduire son pontificat : ne pas laisser la crise disciplinaire dicter le rythme des réformes de gouvernance, montrer que l’Église continue d’avancer sur ses propres priorités, quelle que soit la gravité de la fracture qui s’ouvre par ailleurs. On notera aussi que le nouveau prépréfet nommé aux côtés de Sœur Smerilli est un cardinal, Fabio Baggio, signe que la logique n’est pas celle d’une éviction des clercs masculins, mais d’une complémentarité de gouvernance entre hommes et femmes au service d’un même dicastère.
Ce qui ne change pas : la porte du sacerdoce reste close
Mais il serait profondément trompeur de lire dans cette accumulation de nominations le signe d’une évolution doctrinale sur la question de l’ordination des femmes. L’article qui documente ces avancées le rappelle avec une clarté salutaire : la porte du sacerdoce féminin demeure fermée, et rien dans les actes de Léon XIV ne suggère qu’elle soit sur le point de s’entrouvrir. C’est précisément cette distinction, entre pouvoir de gouvernement et pouvoir d’ordre, qui permet de comprendre la cohérence, et non la contradiction, du geste pontifical.
Dans la théologie catholique, le pouvoir de juridiction, celui qui permet d’administrer, de nommer, de superviser des institutions, n’est pas identique au pouvoir sacramentel conféré par l’ordination. Une femme peut présider un dicastère, gouverner une congrégation, participer au discernement des candidats à l’épiscopat, sans pour autant recevoir les pouvoirs liés au sacrement de l’ordre. C’est cette architecture, héritée d’une longue tradition canonique, que Léon XIV exploite et développe, dans la continuité directe de ce qu’avait initié François avec la réforme Praedicate Evangelium de 2022, qui avait pour la première fois ouvert formellement à des laïcs et à des religieuses la direction de dicastères jusque-là réservés aux cardinaux.
Cette distinction trouve d’ailleurs un écho ancien dans les Écritures elles-mêmes, où le service ecclésial des femmes ne s’est jamais réduit à un rôle secondaire ou passif. Lorsque l’apôtre Paul recommande aux Romains « notre sœur Phoebé, diaconesse de l’Église de Cenchrées », il précise : « accueillez-la dans le Seigneur d’une manière digne des saints, et assistez-la dans toute affaire où elle aurait besoin de vous, car elle a été une protectrice pour beaucoup, et pour moi-même » (Rm 16, 1-2). Ce texte, trop souvent relégué aux notes de bas de page des commentaires bibliques, atteste d’une responsabilité ecclésiale féminine attestée dès les origines apostoliques, une responsabilité de service, de protection, de charge concrète au sein d’une communauté, qui n’est en rien assimilable à la fonction sacerdotale, mais qui n’en constitue pas moins un pilier reconnu et nommé par l’apôtre lui-même.
L’autre versant du pontificat : la fermeté doctrinale face à la Fraternité Saint-Pie X
Une crise qui couvait depuis février
Il n’est pas indifférent que la nomination de Sœur Brambilla au Dicastère pour les Évêques date du même mois où la Fraternité Saint-Pie X annonçait pour la première fois, le 2 février 2026, son intention de procéder à des ordinations épiscopales sans mandat pontifical. Cette coïncidence chronologique dessine, en creux, le double front sur lequel s’est engagé Léon XIV dès les premiers mois de son pontificat : consolider une gouvernance renouvelée d’un côté, affronter une crise de fidélité doctrinale de l’autre. Un commentaire de l’époque le formule sans détour : la Fraternité plaçait alors le pape « devant sa première épreuve de vérité ».
Le 16 juin, à la sortie de la Villa Barberini à Castel Gandolfo, Léon XIV prenait pour la première fois personnellement la parole sur ce dossier, se disant « attristé » par la perspective des sacres prévus le 1er juillet à Écône. Le 29 juin, jour de la solennité des saints Pierre et Paul, il adressait au supérieur général de la Fraternité, Don Davide Pagliarani, une lettre solennelle reconnaissant l’attachement de ses membres à la Tradition, mais les avertissant fermement qu’un « acte schismatique » les priverait de la réception licite, et dans certains cas valide, des sacrements. Cette lettre constitue, selon les observateurs les plus attentifs du dossier, la première prise de position directe et personnelle de ce pontificat sur la situation canonique de la Fraternité.
Écône, un demi-siècle après
Le 1er juillet 2026, malgré cet ultime appel, la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X a consacré quatre nouveaux évêques dans sa localité suisse d’Écône, sans le mandat pontifical exigé par le droit canonique. La scène reproduit presque trait pour trait ce qui s’était produit le 30 juin 1988, lorsque Mgr Lefebvre, fondateur de la Fraternité et opposant frontal aux réformes du concile Vatican II, avait consacré quatre évêques sans l’autorisation de Jean-Paul II, entraînant son excommunion immédiate. Le 2 juillet, le Vatican a officialisé l’excommunion latae sententiae, c’est-à-dire encourue automatiquement, sans qu’un jugement formel soit nécessaire, des évêques consacrés et de ceux qui ont présidé la cérémonie, en application du droit canonique qui réserve ce délit de schisme à la seule Sainte Siège.
Ce que révèle ce geste, au-delà de sa portée disciplinaire immédiate, c’est la profondeur de la fracture entre la Fraternité et Rome sur des questions qui ne se réduisent pas à la seule liturgie ancienne. La crise, rappelle-t-on justement, trouve ses racines dans un rejet frontal des réformes du concile Vatican II, en particulier sur la liberté religieuse, l’œcuménisme et la réforme liturgique. Un commentateur catholique a résumé la situation avec une formule frappante : ce schisme, « bien plus que protéger la messe ancienne, entend instaurer durablement sa différence au sein du catholicisme ». La différence entre traditionalistes fidèles à Rome, qui célèbrent eux aussi la messe selon le missel ancien mais dans la pleine communion, et intégristes assumant désormais leur dissidence, apparaît désormais avec une netteté nouvelle.
La blessure de la désunion et l’appel biblique à l’unité
Cette rupture, aussi douloureuse soit-elle, s’inscrit dans une tension que l’Église a connue dès ses commencements. Lorsque l’apôtre Paul écrit aux Corinthiens, déchirés par des factions rivales se réclamant les unes de Paul, les autres d’Apollos, d’autres encore de Céphas, il les exhorte en des termes d’une actualité frappante : « je vous exhorte, frères, par le nom de notre Seigneur Jésus Christ, à tenir tous le même langage et à ne pas avoir de divisions entre vous, mais à être parfaitement unis dans le même esprit et dans le même sentiment » (1 Co 1, 10-13). Ce texte, loin d’être un simple appel moral à la concorde, pose une question théologique fondamentale : peut-on se réclamer authentiquement du Christ tout en rompant la communion visible avec ceux à qui il a confié le gouvernement de son Église ?
C’est précisément cette question qui se pose, avec une acuité renouvelée, face au geste des évêques d’Écône. Car le problème n’est pas, contrairement à ce que voudrait laisser croire une lecture superficielle, une querelle de sensibilité liturgique. Il s’agit de savoir si l’attachement à une forme rituelle, aussi légitime et vénérable soit-elle, peut justifier la rupture du lien de communion avec le successeur de Pierre, ce lien même que Paul appelle, dans sa lettre aux Corinthiens, à préserver « dans le même esprit et le même sentiment ». Léon XIV, en formulant sa lettre du 29 juin comme un appel au dialogue plutôt qu’à la capitulation, tentait précisément de maintenir ouverte cette voie de l’unité jusqu’au dernier moment, reconnaissant l’attachement à la Tradition tout en refusant toute négociation sur le fond doctrinal.
Une même clé de lecture : gouverner sans négocier la vérité
Le fil qui relie les deux dossiers
À première vue, rien ne semble relier la promotion de Sœur Brambilla et l’excommunion des évêques lefebvristes. L’une relève de la gouvernance interne, presque technique, de la Curie ; l’autre touche à la nature même de la communion ecclésiale et à la validité des sacrements. Et pourtant, ces deux dossiers, traités simultanément par le même pontife au cours des mêmes semaines, dessinent une grammaire de gouvernement remarquablement cohérente. Léon XIV distingue avec constance ce qui relève de l’organisation administrative de l’Église, où l’innovation, l’adaptation aux temps, l’élargissement des responsabilités confiées aux femmes sont possibles et même souhaitables, et ce qui relève du dépôt de la foi et de la structure sacramentelle de l’Église, où aucune concession n’est envisageable, quelle que soit la légitimité historique ou spirituelle de l’interlocuteur.
Cette distinction n’est pas une invention pragmatique du pontificat actuel. Elle plonge ses racines dans la théologie ecclésiologique la plus classique, celle qui distingue le pouvoir d’ordre, transmis par le sacrement et immuable dans sa structure, du pouvoir de juridiction, exercé par délégation et modulable selon les besoins pastoraux de chaque époque. En ce sens, la nomination d’une religieuse au Dicastère pour les Évêques et l’excommunication de quatre évêques consacrés sans mandat ne sont pas deux gestes contradictoires d’un même pape, mais deux applications cohérentes d’une même théologie du gouvernement ecclésial.
Le témoignage biblique des femmes au service de l’annonce
Il est significatif que les Actes des Apôtres, dans leur récit du voyage de Paul vers Jérusalem, mentionnent presque en passant une réalité que la tradition a longtemps sous-exploitée : « nous entrâmes chez Philippe l’évangéliste, l’un des sept, et nous logeâmes chez lui. Il avait quatre filles vierges qui prophétisaient » (Ac 21, 8-9). Ce court verset, presque une notation de voyage, atteste que dès les temps apostoliques, des femmes exerçaient un charisme reconnu et nommé par l’Église naissante, celui de la prophétie, c’est-à-dire de la parole inspirée au service de la communauté. Là encore, ce charisme ne se confond pas avec le sacerdoce ministériel, mais il témoigne d’une reconnaissance ancienne et scripturaire de la place active des femmes dans la vie de l’Église, bien au-delà d’un rôle strictement domestique ou silencieux.
Cette donnée biblique éclaire, à sa manière, la démarche de Léon XIV. Promouvoir des femmes à des responsabilités de gouvernement n’est pas une concession à l’air du temps ni une réponse tactique aux pressions sociétales extérieures ; c’est la redécouverte, dans les structures modernes de la Curie, d’une réalité que les Écritures elles-mêmes attestent depuis l’origine : la fécondité du témoignage et du service des femmes dans l’édification de la communauté chrétienne. Mais cette redécouverte s’arrête précisément là où commence la question du pouvoir d’ordre, et c’est cette frontière, jamais franchie, qui garantit la cohérence théologique de l’ensemble.
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Le fait que ni François ni Léon XIV n’aient laissé entendre la moindre ouverture sur l’ordination des femmes, malgré l’accumulation de nominations à des postes de gouvernance, mérite d’être médité pour lui-même. Ce silence n’est pas un oubli ni une prudence tactique : il s’agit d’une fidélité assumée à un enseignement que Jean-Paul II avait formulé de manière définitive dans la lettre apostolique Ordinatio sacerdotalis de 1994, déclarant que l’Église n’a aucune autorité pour conférer l’ordination sacerdotale aux femmes et que ce jugement doit être tenu de manière définitive par tous les fidèles.
C’est cette même fidélité qui explique, par un chemin différent, la fermeté déployée face à la Fraternité Saint-Pie X. Dans les deux cas, le pontife refuse de céder sur ce qui touche à la structure sacramentelle et à l’autorité doctrinale de l’Église, tout en se montrant résolument ouvert sur tout ce qui relève de l’organisation, de la gouvernance, de la répartition des responsabilités humaines. C’est un pontificat qui distingue avec une précision presque chirurgicale la réforme possible de l’immuable, l’adaptable du définitif, et c’est peut-être là, davantage que dans tel ou tel dossier pris isolément, que se révèle la véritable physionomie théologique de Léon XIV.
Lectio divina
« Nous entrâmes chez Philippe l'évangéliste, l'un des sept, et nous logeâmes chez lui. Il avait quatre filles vierges qui prophétisaient » Ac 21, 8-9
Tu lis ce verset et tu t'arrêtes sur ces filles qui parlent, qui portent une parole reconnue, sans qu'aucun titre ne leur soit accolé, sans qu'aucune fonction ne les nomme. Où places-tu, toi, la frontière entre le service que tu rends à l'Église et le pouvoir que tu voudrais y exercer ? As-tu déjà confondu l'un avec l'autre, la fidélité avec le contrôle, le don avec la revendication ? Cette maison de Philippe, discrète, presque anonyme dans le récit, n'est-elle pas à l'image de tant de charismes que l'Église porte sans les nommer haut ?
Seigneur, tu as logé ta parole dans des maisons simples, chez des hommes hospitaliers et des filles qui prophétisaient sans qu'on retienne leur nom. Apprends-moi à servir sans exiger, à parler sans usurper, à gouverner sans jamais toucher à ce qui t'appartient seul. Garde ton Église une, comme tu l'as voulue depuis les commencements. Que nul attachement, même le plus ancien, ne devienne pour moi prétexte à la rupture. Fais de moi une maison ouverte où ta parole trouve encore un lit et une table.
Une porte de pierre entrouverte sur une cour silencieuse où quatre voix de femmes murmurent une parole plus ancienne qu'elles.
✝ Références bibliques
3 passages · 3 livres
Si je n'ai pas la charité, je ne suis rien. (1Co 13,2)
Unité de l'Église, problèmes éthiques et hymne à la charité pour la communauté de Corinthe.
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Vous recevrez une force, celle du Saint-Esprit… vous serez mes témoins. (Ac 1,8)
La naissance et l'expansion de l'Église de Jérusalem jusqu'à Rome sous l'action de l'Esprit.
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Le juste vivra par la foi. (Rm 1,17)
La grande synthèse théologique de Paul : péché, grâce, justification et vie en Esprit.
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