- La solitude, nouveau visage de l’avortement
- Marie, Mère de tous les vivants
- Ce que l’Église affirme, et pourquoi
- La dignité de tout être humain dès sa conception
- La femme n’est pas l’ennemie
- Prier et agir : une seule démarche
- Répondre à la solitude par la communauté
- La paroisse comme maison de la vie
- Une pédagogie de la vérité
- Marie, refuge des mères en détresse
- Ce que ce mois nous demande
- Lectio divina
- ✝ Références bibliques
20Adam donna à sa femme le nom d’Eve, parce qu’elle a été la mère de tous les vivants.
39En ces jours-là, Marie se levant, s’en alla en hâte au pays des montagnes, en une ville de Juda. 40Et elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth. 41Or, dès qu’Élisabeth eut entendu la salutation de Marie, l’enfant tressaillit dans son sein et elle fut remplie du Saint-Esprit. 42Et élevant la voix, elle s’écria : « Vous êtes bénie entre les femmes et le fruit de vos entrailles est béni. 43Et d’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne à moi ? 44Car votre voix, lorsque vous m’avez saluée, n’a pas plus tôt frappé mes oreilles, que mon enfant a tressailli de joie dans mon sein. 45Heureuse celle qui a cru car elles seront accomplies les choses qui lui ont été dites de la part du Seigneur. »
1Puis il parut dans le ciel un grand signe : une femme revêtue du soleil, la lune sous ses pieds et une couronne de douze étoiles sur sa tête. 2Elle était enceinte et elle criait, dans le travail et les douleurs de l’enfantement.
Hier, 29 septembre, en la fête des saints archanges, Mgr Daniel Thomas a adressé aux fidèles des États-Unis une invitation à prier et à agir pour le Mois du respect de la vie. La dénonciation d’une pilule ne suffit pas à expliquer cette invitation. Ce qui la rend frappante, c’est l’image qu’elle place devant nous : une femme seule, chez elle, sans aucun accompagnement médical, face à ce qui se passe dans son propre corps. L’Église lui répond en lui donnant une Mère.
Le mois d’octobre s’ouvrira dimanche prochain par le Dimanche du respect de la vie. Les évêques ont choisi pour thème « Marie, Mère de la vie ». L’affiche reprend la Vierge aux lys de William-Adolphe Bouguereau. Ce choix n’a rien de décoratif : il propose une manière de regarder l’avortement qui ne commence ni par la loi ni par la statistique, mais par la maternité.
La solitude, nouveau visage de l’avortement
Un geste devenu domestique
Pendant des décennies, l’avortement a eu un lieu : une clinique, une salle, des murs, des visages. On pouvait le contester, mais on pouvait aussi le situer. Aujourd’hui le geste quitte ces lieux. Aux États-Unis, la vente par correspondance et la téléconsultation ont ouvert une voie nouvelle. Les pilules se prescrivent à distance, se retirent en pharmacie ou arrivent par la poste. Elles franchissent ainsi les frontières des États qui protègent l’enfant à naître.
Mgr Thomas l’a dit sans détour : avec cet accès facilité, le taux d’avortement grimpe tristement, et les risques pour la santé augmentent. Il ajoute une remarque qui devrait nous arrêter. De plus en plus de femmes, souvent mal informées de la nature et des risques du produit, vivront cet événement seules, à la maison, sans surveillance médicale.
Le drame ne tient donc plus seulement à un acte. Il tient aussi à un abandon. Une société qui prétend libérer la femme finit par la laisser seule avec ce qu’il y a de plus lourd dans une vie humaine, la mort d’un enfant qui était en elle. Celui qui a déjà veillé une nuit entière auprès d’un malade sait ce que pèse la solitude devant la vie qui s’éteint.
L’évêque évoque encore un autre danger. La disponibilité de ces produits peut être exploitée par des trafiquants ou par des partenaires violents, qui contraignent une femme sans qu’aucun soignant ne la voie. La pilule, présentée comme un progrès, peut devenir l’instrument discret d’une domination. Une femme qui n’a pas choisi ne sera jamais libérée par un geste qu’on lui a imposé.
Une campagne qui s’adresse aux portes de la cité
Les évêques n’ont pas voulu s’en tenir à la lamentation. Depuis le 18 août, et jusqu’au 31 octobre, ils proposent une initiative de prière et d’action. Elle comprend une prière à saint Joseph, Défenseur de la vie, ainsi qu’une plateforme très simple. En un seul clic, chacun peut envoyer un message à plusieurs destinataires : pharmacies de quartier, pharmacies en ligne, distributeurs, laboratoires.
L’annonce d’hier constitue la phase concrète de cette démarche. Mgr Thomas remercie les milliers de catholiques qui l’ont déjà rejointe et leur demande de poursuivre leur prière et leur plaidoyer durant tout octobre.
Écrire à une pharmacie peut sembler dérisoire. Pourtant l’Écriture connaît ce geste modeste, celui qui frappe à la porte. Dans l’Évangile, la veuve importune n’a d’autre arme que sa constance devant le juge (Lc 18, 1-8). Ici, la porte est celle du comptoir ou du laboratoire, et la constance a le visage de milliers de lettres polies, fermes et argumentées.
Il faut cependant préciser le ton. Il ne s’agit pas d’une croisade contre des personnes. Le pharmacien, l’employé, la femme enceinte elle-même ne sont pas des adversaires. Le combat vise une chaîne de décisions et de profits qui a fait de la fin d’une vie un produit livré à domicile. Aux logiques de chaîne, l’Église oppose une logique de visage.
Marie, Mère de tous les vivants
Une Ève retrouvée
L’Écriture nous offre là un fil précieux. Après la chute, alors que la mort vient d’entrer dans l’histoire, l’homme donne à sa femme un nom : « Adam appela sa femme Ève, parce qu’elle fut la mère de tous les vivants » (Gn 3, 20). Le moment est sombre. Les tuniques de peau annoncent la fragilité, l’exil se prépare, et pourtant le premier acte de nomination porte sur la vie. Avant même d’être punie, la femme est reconnue comme source.
La tradition des Pères a vu très tôt en Marie la nouvelle Ève. Irénée de Lyon écrit que le nœud de la désobéissance d’Ève a été dénoué par l’obéissance de Marie. Si Ève est mère des vivants selon la chair, Marie l’est selon la grâce. Elle accueille ce que la première mère n’avait pas su recevoir : la parole de Dieu prononcée sur sa propre fécondité.C’est ce que les évêques américains mettent en lumière en donnant à ce mois la figure de Marie. Dans une culture où la maternité est trop souvent vécue comme une menace, un coût, un risque à gérer, Marie apparaît comme celle qui consent à la vie avant même d’en comprendre le prix. Elle ne sait pas tout. Elle dit oui, et ce oui devient hospitalité.
La Visitation, école de reconnaissance
Un passage éclaire notre situation mieux qu’un traité : la rencontre entre Marie et Élisabeth. Élisabeth accueille sa cousine par ces mots : « Dès que ta salutation a frappé mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en mon sein » (Lc 1, 44). Deux femmes enceintes se rencontrent, l’une âgée et tenue pour stérile, l’autre très jeune et sans mari selon le regard du monde. Aucune n’est dans une situation confortable. Et l’Évangile choisit de nous montrer, entre elles, une joie.
Remarquez ce que fait l’enfant. Il tressaille, il reconnaît. Avant tout discours, avant toute loi, l’être humain caché dans le sein d’Élisabeth réagit à la présence de son Seigneur. L’Évangile ne définit rien, mais il dit qui est là : quelqu’un, et non quelque chose.
La scène montre aussi que la vie s’accueille en compagnie. Marie « se leva et s’en alla en hâte » (Lc 1, 39) vers sa cousine, et elle resta près d’elle environ trois mois. C’est la réponse chrétienne la plus concrète à la solitude de la femme enceinte en détresse : une présence qui se déplace, et qui reste.
La Femme du signe, en travail
Le dernier livre de la Bible ajoute une dimension que l’on oublie souvent. Saint Jean voit « un grand signe dans le ciel : une Femme, enveloppée de soleil, la lune sous ses pieds… Elle était enceinte et elle criait, dans les douleurs et le travail de l’enfantement » (Ap 12, 1-2). Ce texte admet plusieurs lectures : le peuple de Dieu, l’Église, Marie elle-même. Toutes reconnaissent que la maternité y est traversée par la douleur et par un affrontement, puisque le dragon se tient devant elle, prêt à dévorer l’enfant.
La Bible ne cache donc pas que donner la vie est un combat. Elle ne prétend pas que la maternité est facile, ni que la peur soit indigne. Elle affirme que la douleur de l’enfantement n’est pas le signe d’une erreur, mais celui d’une naissance. Cette parole libère celles qui ont peur : leur peur est normale, et elle n’est pas une condamnation.
Elle rappelle aussi qui est la vraie menace. Ce n’est ni la mère ni l’enfant, mais une puissance qui cherche à dévorer. L’Église ne désigne pas une femme comme coupable, mais un système qui la laisse seule face au dragon.
Ce que l’Église affirme, et pourquoi
La dignité de tout être humain dès sa conception
Il faut dire clairement, avec charité mais sans détour, ce que l’Église enseigne. Depuis les origines, elle tient que la vie humaine est sacrée dès la conception. Dès la Didachè, le christianisme primitif interdit de tuer l’enfant par avortement. Augustin d’Hippone, tout en discutant avec les savoirs de son époque sur le moment de l’animation, n’a jamais tenu l’avortement pour un acte anodin. Thomas d’Aquin le range parmi les fautes graves contre la vie. Jean-Paul II a repris cet enseignement avec une vigueur particulière dans l’encyclique Evangelium vitae : l’avortement direct, c’est-à-dire voulu comme fin ou comme moyen, constitue un désordre moral grave, puisqu’il est l’élimination délibérée d’un être humain innocent. Cette doctrine ne tient pas à la technique employée. Le fer de la curette ou la molécule d’une pilule ne changent pas la nature de l’acte.Pourquoi alors les évêques insistent-ils sur la pilule ? Parce qu’elle change la manière dont la société perçoit l’acte. Ce qui se réduit à un comprimé avalé dans la discrétion d’une cuisine semble appartenir à l’ordre du médicament ordinaire. Le vocabulaire de la santé recouvre ce qui touche à la mort. Il faut nommer ce qui est en jeu, sans quoi la conscience s’endort.
La femme n’est pas l’ennemie
Mais la doctrine ne se réduit pas à une interdiction. L’Église le répète depuis longtemps : derrière chaque avortement, il y a souvent une femme blessée, pressée par la peur, par le manque d’argent, par l’abandon d’un compagnon, parfois par la contrainte. Jean-Paul II s’adresse aux femmes qui ont avorté avec une délicatesse remarquable : elles ne doivent pas se laisser gagner par le découragement, et la miséricorde leur est ouverte, notamment dans le sacrement de la réconciliation.
Les évêques américains disent que l’avortement blesse à la fois l’enfant et la mère. Cette formule refuse l’alternative à laquelle on voudrait nous réduire : choisir entre la vie de l’un et le bien de l’autre. Elle affirme que les deux sont liés, que la défense de l’enfant est aussi la défense de la mère, et qu’il n’y a pas de victoire pour l’une au prix de l’autre.
L’Évangile connaît cette attitude. Devant la femme prise en faute, Jésus ne nie pas la gravité du péché. Il éloigne d’abord ceux qui la jugent, puis lui dit : « Va, et désormais ne pèche plus » (Jn 8, 11). La vérité et la miséricorde marchent ensemble, et l’une sans l’autre trahit le Christ.
Prier et agir : une seule démarche
Certains opposent la prière à l’action, comme si l’une était refuge et l’autre engagement. La campagne des évêques les tient ensemble, et cette conjonction est plus traditionnelle qu’on ne le croit. Le Christ dit lui-même que certaines forces ne sont vaincues que par la prière (Mc 9, 29). Mais Jacques rappelle que la foi sans les œuvres est morte (Jc 2, 26).
Le choix de saint Joseph comme intercesseur mérite un mot. Joseph est l’homme qui, devant une grossesse qu’il ne comprend pas, ne rejette pas et ne condamne pas, mais protège. Il veille la nuit, il fuit en Égypte, il préserve l’enfant d’Hérode. Le monde d’aujourd’hui manque de tels hommes : des pères, des frères, des compagnons qui refusent que la femme reste seule.
Les mots du pape Léon XIV et de ses prédécesseurs, sur la dignité des plus fragiles, trouvent ici un terrain très concret. La défense de la vie ne se limite pas aux grandes déclarations. Elle se joue dans un message envoyé, une aide financière offerte, une porte ouverte à une voisine enceinte, une soirée passée à écouter.
Répondre à la solitude par la communauté
La paroisse comme maison de la vie
Une campagne sans lendemain resterait une posture. Si l’Église demande aux pharmacies de cesser de distribuer ces produits, elle doit en retour se demander ce qu’elle offre à la femme qui aurait franchi ce seuil. La crédibilité de son message dépend de l’accueil réel qu’elle propose : accompagnement, hébergement, aide matérielle, écoute sans jugement.
Les paroisses américaines l’ont compris depuis longtemps. Elles soutiennent des centres d’aide aux femmes enceintes, des foyers, des réseaux de bénévoles. Ces œuvres ne font pas la une des journaux, mais elles portent la part la plus décisive du témoignage. Chez nous aussi, chaque communauté peut se demander quelle place elle fait à la mère seule, à la jeune fille effrayée, à la famille qui n’y arrive pas.
Le livre des Actes décrit la première communauté chrétienne comme un lieu où « nul n’était dans le besoin » (Ac 4, 34). Voilà la pierre de touche : une Église qui demande beaucoup à la société doit aussi demander beaucoup à elle-même. Il n’y a pas de culture de la vie sans une communauté qui prend sa part du poids.
Une pédagogie de la vérité
Il y a aussi le travail d’information. Mgr Thomas insiste : beaucoup de femmes sont mal informées de ce qu’est cette pilule et de ses risques. Sur ce point, l’Église a une responsabilité de vérité qui n’est pas d’abord politique. Une femme qui décide sans savoir ne décide pas vraiment, et le consentement libre suppose une information claire.
Cette pédagogie doit éviter deux écueils. Le premier serait le catastrophisme, qui effraie sans éclairer et perd la confiance. Le second serait le silence gêné, qui laisse le champ libre aux slogans. La voie juste est celle d’une parole calme, précise, adressée à l’intelligence et au cœur, qui dit à la fois ce que l’on sait des risques et ce que l’on croit de la dignité de l’enfant.
Cela suppose aussi de savoir parler aux jeunes. Beaucoup ont grandi dans un monde où l’acte est présenté comme un simple choix de santé. Leur offrir un autre récit, celui d’une vie qui commence tôt et d’une maternité qui n’est pas un piège, demande du temps, de la présence et du respect.
Marie, refuge des mères en détresse
Reste la figure centrale du mois : Marie. Pourquoi elle plutôt qu’une autre ? Parce qu’elle connaît la situation que le monde juge impossible. Une jeune femme, enceinte dans des circonstances qu’elle ne peut expliquer, exposée au regard des autres, à la rumeur, peut-être à la répudiation. L’Évangile dit que Joseph songeait à la renvoyer en secret (Mt 1, 19). Elle a connu la fragilité de celle qui n’a pas de protection assurée.
À toutes celles qui se trouvent dans une situation semblable, l’Église dit : vous n’êtes pas seules, et Marie sait. Elle sait ce que c’est que d’avoir peur, de partir en hâte, de chercher un appui, de porter un enfant dans un monde qui ne fait pas de place. Sa maternité n’est pas une abstraction : elle a eu faim, elle a eu froid, elle a fui.
Quand le Christ mourant confie sa mère à Jean, puis Jean à sa mère (Jn 19, 26-27), il fait d’elle la mère de tous les disciples. Mère de la vie, elle l’est de manière très concrète : elle prend chez elle celui qui n’a plus de foyer. Ce mois d’octobre, chaque chrétien est invité à faire de même, à prendre chez lui un peu de cette vie fragile.
📁 Dossier spécial
Léon XIV1514 articles
Léon XIV, premier pape américain, face à l’IA et au numérique : profil, héritage social de Léon XIII et enjeux…
Accéder au dossier →Ce que ce mois nous demande
Le mois qui s’ouvre ne réclame pas d’abord des opinions, mais des gestes. Prier chaque jour pour les mères, pour les enfants à naître, pour ceux qui les accompagnent. Écrire, s’informer, parler avec douceur. Soutenir une œuvre d’aide aux femmes enceintes. Surtout, ouvrir les yeux sur celle qui, près de nous, porte seule un poids qu’elle n’ose dire.
Les évêques américains parlent à leur pays, mais leur appel dépasse ses frontières. Partout, la technique rend l’inacceptable plus facile et plus discret. Partout, l’Église est appelée à répondre par une présence plus proche. La pilule promet une solution sans témoin. L’Évangile propose une rencontre : deux femmes, deux enfants, une maison ouverte, et la joie qui tressaille.
C’est peut-être là, finalement, la parole la plus forte de ce mois : la vie ne se défend pas seulement contre quelque chose, elle se défend en accueillant quelqu’un.
Lectio divina
« Lorsque ta salutation a frappé mes oreilles, l'enfant a tressailli d'allégresse au dedans de moi. » Lc 1, 44
Quand as-tu, pour la dernière fois, salué quelqu'un de manière à faire tressaillir sa vie ? Autour de toi, qui porte seul ce qu'il n'ose dire ? Ta voix est-elle, pour lui, une visite ou un jugement ? Et si l'Évangile commençait par une simple salutation, qu'attends-tu pour te lever en hâte ?
Seigneur, tu as caché ton Fils dans le sein d'une jeune femme. Tu as fait tressaillir un enfant devant sa présence. Donne-nous la hâte de Marie sur les routes de la montagne. Ouvre nos portes aux mères qui ont peur. Que nos maisons deviennent des Visitations, où l'on ne juge pas mais où l'on demeure. Garde les tout-petits, console les blessées, et apprends-nous la joie qui reconnaît.
Deux femmes s'embrassent sur un seuil de pierre chaude, et sous leurs manteaux, deux vies battent doucement l'une contre l'autre.
✝ Références bibliques
10 passages · 8 livres
Vous recevrez une force, celle du Saint-Esprit… vous serez mes témoins. (Ac 1,8)
La naissance et l'expansion de l'Église de Jérusalem jusqu'à Rome sous l'action de l'Esprit.
→ Explorer le Codex Actes des Apôtres- Un seul cœur et une seule âme (Ac 4, 32-37)
- Quand ils eurent fini de prier, ils furent tous remplis du Saint-Esprit et ils disaient la parole de Dieu avec assurance (Ac 4, 23-31)
- Il nous est impossible de nous taire sur ce que nous avons vu et entendu (Ac 4, 13-21)
- En nul autre que lui, il n’y a de salut (Ac 4, 1-12)

Je suis l'Alpha et l'Oméga, le Premier et le Dernier, le Commencement et la Fin. (Ap 22,13)
Vision de la victoire finale du Christ sur le mal : espérance pour les chrétiens persécutés.
→ Explorer le Codex Apocalypse- Foz do Iguaçu et l’armure de Dieu : ce que la 36e consécration à saint Michel révèle du combat spirituel brésilien
- Le Brésil et la milice de l’archange : quand un peuple entier choisit son protecteur céleste
- Treize jours d’écart : ce que la Dormition dit du silence entre Rome et Moscou
- La Vang, ou la Vierge qui préfère les forêts aux palais

Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. (Gn 1,1)
Premier livre de la Bible : création du monde, chute, patriarches d'Abraham à Joseph.
→ Explorer le Codex Genèse- Michel, avec ses anges, dut combattre le Dragon (Ap 12, 7-12a)
- Voici vraiment un Israélite : il n’y a pas de ruse en lui. (Jn 1, 45-51)
- Les fondations portaient les douze noms des douze Apôtres de l’Agneau (Ap 21, 9b-14)
- Une Femme, ayant le soleil pour manteau et la lune sous les pieds (Ap 11, 19a ; 12, 1-6a.10ab)
- La mère de tous les vivants (Gn 3, 9-15.20)

La foi sans les œuvres est morte. (Jc 2,26)
Sagesse pratique chrétienne : foi active, langue, pauvres, prière et onction des malades.
→ Explorer le Codex Jacques- Un collier au nom d’Isabelle : ce que la couronne décerne, ce que l’Évangile demande
- Irak : le travail comme sacrement de la présence chrétienne
- Même un seul de ces enfants : le martyre d’Isaac Jogues éclaire la route des mineurs migrants
- Le pain brûlé de Swudey : quand une frappe de drone atteint le Corps du Christ au Tigré

Dieu a tellement aimé le monde qu'il a donné son Fils unique. (Jn 3,16)
L'Évangile du Verbe : profonde théologie de l'Incarnation et des signes de Jésus.
→ Explorer le Codex Jean- Purifiez-vous des vieux ferments, car notre agneau pascal a été immolé : c’est le Christ (1 Co 5, 1-8)
- Si quelqu’un me sert, mon Père l’honorera (Jn 12, 24-26)
- Marthe, Marthe, tu te donnes du souci et tu t’agites pour bien des choses (Lc 10, 38-42)
- Abraham votre père a exulté, sachant qu’il verrait mon Jour (Jn 8, 51-59)
- Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous comprendrez que moi, JE SUIS (Jn 8, 21-30)
- Pourquoi il ne faut jamais se retourner sur ce qu’on a quitté
- Mourir pour devenir soi : ce que le grain de blé révèle sur notre vie
- Avant qu’Abraham existe, il y a moi : le vertige de la présence
- Désormais, ne pèche plus : quand le Christ devient notre milieu de vie
- La grande tragédie de l’histoire : quand le monde ne reconnaît pas son Sauveur
- La nuit du stade : quand 80 000 jeunes ont choisi de devenir des athlètes du Christ
- Léon XIV au Stade de France : quand la parole du pape rejoint la nuit intérieure de la jeunesse
- Le rocher du silence : ce que l’affaire Rupnik révèle de la justice de Dieu
- Centrafrique : quand la justice des hommes rejoint enfin le pardon de l’Église
- Le glaive qui n’a pas tué : quand la douleur d’une mère devient don pour nous
- Le Christ, accomplissement vivant : quand la Loi devient liberté
- Siéger avec Dieu, mais pas tout de suite — L’art cistercien de marcher avant de régner
- « Même sur la croix, il n’oublie pas sa mère » — Ambroise de Milan et le mystère de la piété filiale du Christ
- Quand le vent brise tout : Nicodème, Bresson et le surgissement d’une liberté
- Lourdes attend son pèlerin : quand un pape va s’agenouiller devant des blessures qu’il n’a pas causées
- Quand la relique quitte son sanctuaire pour rejoindre la jeunesse
- L’Église comme tunique sans couture : ce que Lampedusa et Écône disent du même déchirement
- L’appartenance ecclésiale ne se décrète pas seule

Le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. (Lc 19,10)
L'Évangile de la miséricorde : Jésus proche des pauvres, des femmes et des pécheurs.
→ Explorer le Codex Luc- Réjouissez-vous parce que vos noms se trouvent inscrits dans les cieux (Lc 10, 17-24)
- Heureux, vous les pauvres. Mais quel malheur pour vous, les riches (Lc 6, 20-26)
- Le Puissant fit pour moi des merveilles : il élève les humbles (Lc 1, 39-56)
- Heureuse la mère qui t’a porté en elle ! (Lc 11, 27-28)
- Ils amenèrent l’arche de Dieu et l’installèrent au milieu de la tente que David avait dressée pour elle (1 Ch 15, 3-4.15-16 ; 16, 1-2)
- Une montée vers l’éternité : Marie et le chemin de la Visitation
- Partir sans attendre : ce que le Magnificat révèle sur l’humilité qui sauve
- « La foi se fait » — Saint Césaire d’Arles et le scandale d’une foi sans mains
- Lui, le plus grand : Jean Baptiste, récapitulation de toute la sainteté
- « N’ayez pas peur ! » — Quand la Parole d’un pape devient l’écho d’un Dieu qui connaît l’homme
- Léon XIV en Amérique du Sud : le pape missionnaire repart de là où tout a commencé
- À Lourdes, le pape qui revient chez lui : quand la Vierge façonne un cœur avant qu’il ne devienne Pierre
- Uruguay, laboratoire de la foi : ce que la visite ad limina des évêques révèle avant Léon XIV
- Le Tepeyac rouvre sa Porte Sainte : ce que Léon XIV confie au peuple de Marie
- Le publicain était devenu un homme juste, plutôt que l’autre (Lc 18, 9-14)
- Que veux-tu que je fasse pour toi ? – Seigneur, que je retrouve la vue (Lc 18, 35-43)
- Dieu ne ferait pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit ? (Lc 18, 1-8)
- Le publicain redescendit dans sa maison ; c’est lui qui était devenu juste, plutôt que le pharisien (Lc 18, 9-14)
- Dieu fera justice à ses élus qui crient vers lui (Lc 18, 1-8)
- Ne jugez pas : l’art difficile de laisser Dieu être Dieu
- Quand l’amour précède : Thérèse de l’Enfant-Jésus et le Dieu qui vient toujours en premier
- Demander l’impossible : théologie de la prière d’intercession
- Quand la grandeur se mesure à l’abaissement : la leçon bouleversante du publicain et du pharisien
- Bukavu, l’enfance suppliciée : ce que le feu et la fuite révèlent d’un pays laissé seul devant la mort
- RDC : quand l’Église devient l’artisan de la communion nationale
- Broome : le corps du Christ jugé par un jury, et la vérité qui remonte du désert de Kimberley
- De Monaco à l’Amérique : quand la Foi fait un tour de piste inattendu

Le Fils de l'homme est venu pour servir et donner sa vie en rançon. (Mc 10,45)
L'Évangile de l'action : Jésus serviteur puissant, révélé comme Fils de Dieu sur la croix.
→ Explorer le Codex Marc- L’enfant qui grandit jusqu’au Père : la progression secrète de la foi
- Accueillir un enfant, c’est accueillir Dieu lui-même en personne
- Ce que voit Adrienne von Speyr dans le geste de Jésus embrassant l’enfant
- L’échec des disciples révèle le vrai visage de la foi
- La croix, chemin nécessaire pour enfin se trouver soi-même
- Même un seul de ces enfants : ce que Dieu voit quand nous détournons le regard
- Quand la maison de Dieu devient un lieu de silence : la France face à son enfance blessée
- Le prix d’un enfant : quand dix-huit milliards de dollars ne rachètent pas une âme
- Californie : quand l’Église exige que la loi protège l’âme des enfants avant que les algorithmes ne l’aient dévorée

Voici que je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde. (Mt 28,20)
L'Évangile du Roi : Jésus, nouveau Moïse, accomplit les Écritures pour Israël et les nations.
→ Explorer le Codex Matthieu- L’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint (Mt 1, 18-23)
- Joseph fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit (Mt 1, 16.18-21.24a)
- Généalogie de Jésus, Christ, fils de David (Mt 1, 1-25)
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