- Pourquoi il ne faut jamais se retourner sur ce qu’on a quitté
- Un homme qui connaît le prix de ne pas se retourner
- Un docteur qui a vécu ce qu’il enseigne
- Ce que Jérôme voit dans le verset du psaume
- La citation qui organise tout : ne pas regarder en arrière
- Ce que veut dire, concrètement, ne pas se retourner
- Être noire et belle : accepter de ne pas partir parfait
- La descente du toit : le prix du demi-engagement
- « Vous êtes du diable, c’est votre père » : la lucidité sur nos origines
- Ce que cette lettre nous apprend à regarder
- Lectio divina
- ✝ Références bibliques
Une jeune femme vient de faire une promesse qui va bouleverser toute sa vie : elle a choisi de n’appartenir qu’au Christ. Autour d’elle, tout continue comme avant — sa famille, sa maison, les habitudes de son enfance. Mais quelque chose, en elle, doit désormais changer de direction. Un homme plus âgé, qui l’accompagne spirituellement, lui écrit une longue lettre pour l’aider à tenir ce cap. Il lui dit : ne te retourne pas. Comme celui qui laboure un champ et qui, s’il regarde en arrière, trace un sillon tordu, elle ne peut plus revenir vers ce qu’elle vient de quitter — pas la maison, pas le passé, pas même le regard nostalgique vers ce qu’elle a laissé. Il lui rappelle une image du Cantique des cantiques : une femme qui se dit noire, mais belle. Noire de ce qu’elle porte encore de son ancienne vie, belle de la promesse qui commence. Et il lui promet qu’un jour, cette couleur changera — que la fidélité transforme, lentement, ce qui semblait irrémédiablement sombre en quelque chose de lumineux.
Pourquoi il ne faut jamais se retourner sur ce qu’on a quitté
Saint Jérôme et la lettre à Eustochium sur le prix de ne pas revenir en arrière
Il y a des adieux qu’on ne peut faire qu’une fois, et qu’il faut ensuite ne plus refaire chaque jour — c’est ce que saint Jérôme tente d’apprendre à une jeune femme qui vient de tout quitter.
Vers 384, à Rome, une adolescente de la haute noblesse romaine, Eustochium, prononce un vœu de virginité perpétuelle. Elle a peut-être seize ou dix-sept ans. Sa mère, Paule, veuve depuis peu, a déjà commencé à mener une vie austère à ses côtés. Le monde autour d’elles ne comprend pas : on tente même, dit-on, d’arracher physiquement Eustochium à sa résolution pour la remarier de force. C’est dans ce climat de résistance et de fragilité que Jérôme, qui est devenu leur guide spirituel, prend la plume. Il ne lui écrit pas un traité abstrait sur la virginité — il lui écrit, dit-il lui-même, pour l’aider à garder ce qu’elle a déjà choisi. Car annoncer une résolution est facile. La tenir, jour après jour, dans le fracas ordinaire de la vie, est une autre affaire. Et ce que Jérôme comprend, avec une acuité que peu d’auteurs spirituels ont égalée, c’est que la plus grande menace ne vient pas du dehors. Elle vient du regard qu’on continue de porter, malgré soi, vers ce qu’on a quitté.Un homme qui connaît le prix de ne pas se retourner
Un docteur qui a vécu ce qu’il enseigne
On pourrait choisir, pour méditer sur le renoncement, un auteur plus serein, plus détaché, un mystique du calme parfait. Jérôme n’est rien de tout cela. C’est un homme irritable, savant jusqu’à l’excès, capable d’une violence verbale qui a fait grincer bien des générations de lecteurs. Mais c’est précisément pour cela qu’il faut l’écouter ici. Car il ne parle pas du désert comme d’une idée. Il y a vécu. Il connaît, dans sa propre chair, le combat qu’il décrit à Eustochium. Et quand il lui dit de ne pas se retourner, ce n’est pas une leçon de morale distante — c’est la confession d’un homme qui a lui-même tenté de fuir, et qui sait combien le passé s’accroche.
La lettre que Jérôme adresse à Eustochium — la Lettre 22, souvent désignée dans les manuscrits anciens sous le titre De virginitate servanda, « Sur la garde de la virginité » — n’est pas un simple éloge théorique. C’est un guide de combat spirituel, écrit par un homme qui avait lui-même quitté Rome, sa famille, sa bibliothèque bien-aimée, pour aller « militer pour le Christ » dans le désert de Syrie. Le texte fourni à notre méditation en est le tout premier paragraphe : l’ouverture même de la lettre, où Jérôme pose d’emblée le principe qui gouvernera tout le reste — ne regarde pas en arrière.Ce que Jérôme voit dans le verset du psaume
Jérôme part d’un verset du psaume 44 : « Écoute, ma fille, regarde, prête l’oreille, oublie ton peuple et la maison de ton père, car le roi convoitera ta beauté. » Ce psaume, à l’origine, chante les noces d’un roi. Mais Jérôme y lit tout autre chose : une invitation adressée à toute âme qui veut s’attacher à Dieu. Il commente : « Au psaume 44, Dieu parle de l’âme humaine et l’invite, à l’exemple d’Abraham qui sort de son pays et de sa parenté, à abandonner les Chaldéens pour habiter dans la région des vivants. » (Lettre 22, à Eustochium, 1) Ce que Jérôme voit ici, que d’autres commentateurs ne verront pas avec la même intensité, c’est que le véritable exil n’est pas géographique. On peut quitter sa maison sans jamais quitter son cœur ancien. « Il ne te suffit pas de quitter ta patrie, si tu n’oublies pas ton peuple et la maison de ton père. » Traduction pour nous, aujourd’hui : on peut changer de vie sans jamais vraiment changer de vie, si l’on continue, intérieurement, d’habiter ce qu’on prétend avoir laissé.Imaginons une scène toute simple. Quelqu’un décide de rompre avec une habitude qui le détruit — une relation toxique, une dépendance, une manière de vivre qui l’éloignait de lui-même. Il pose l’acte, il part, il change de décor. Mais chaque soir, il rejoue la scène dans sa tête. Il compose des messages qu’il n’envoie pas. Il repasse devant l’ancienne adresse « par hasard ». Il a quitté le lieu, mais pas le lien. C’est exactement ce que Jérôme dénonce : un déplacement du corps qui n’engage pas l’âme.
La citation qui organise tout : ne pas regarder en arrière
Vient alors la phrase qui donne son titre à notre méditation, et que Jérôme construit en tressant deux images bibliques : « Ne regarde pas en arrière, dit-il, et ne t’arrête pas dans tout le pays voisin ; sauve-toi dans la montagne, de peur d’être prise. Quand on saisit la charrue, il ne convient pas de regarder en arrière, ni de revenir du champ à la maison, ni, après avoir revêtu la tunique du Christ, de descendre du toit pour prendre un autre vêtement. » (Lettre 22, à Eustochium, 1) Trois images en cascade : la femme de Loth pétrifiée pour avoir regardé Sodome derrière elle ; le laboureur dont Jésus dit qu’il ne convient pas, une fois la charrue empoignée, de tourner la tête ; et cette image plus étrange, presque domestique, de quelqu’un qui, monté sur son toit — comme on faisait dans les maisons de l’Antiquité pour prier ou pour dormir au frais — redescendrait précipitamment chercher un vêtement resté en bas, au lieu de fuir sans se retourner.
Ce que cela change concrètement pour nous : Jérôme ne parle pas d’un regret ponctuel, bien humain, qui traverserait l’esprit et repartirait. Il parle d’un arrêt — de ce moment où l’on s’attarde volontairement dans « le pays voisin », cette zone tampon entre l’ancienne vie et la nouvelle, où l’on se donne la permission de rester un peu, de vérifier, de garder une option ouverte. C’est cette zone intermédiaire, ce compromis silencieux, que Jérôme juge le plus dangereux. Pas le péché éclatant — l’hésitation tiède qui refuse de trancher.
Et voici, dans ce même premier mouvement, une voix à la première personne qui donne à tout cela une épaisseur d’expérience vécue plutôt que de théorie : quelques lignes plus loin dans la lettre, en évoquant son propre passage au désert, Jérôme confesse : « Oh ! Combien de fois, moi, qui étais installé dans le désert, dans cette vaste solitude torréfiée d’un soleil ardent, affreux habitat offert aux moines, je me suis cru mêlé aux plaisirs de Rome ! » (Lettre 22, à Eustochium, 7) Cet aveu est capital pour comprendre tout le reste. Jérôme sait, par lui-même, que le corps peut être parti alors que l’imagination reste sur place. Il ne demande pas à Eustochium un exploit qu’il n’aurait jamais tenté. Il lui parle depuis le fond de sa propre lutte.
Ce que veut dire, concrètement, ne pas se retourner
Être noire et belle : accepter de ne pas partir parfait
Le texte que Jérôme commente ensuite est plus surprenant encore. Après avoir évoqué ceux qui sont, dit-il, « engendrés d’un tel père » — c’est-à-dire encore marqués par leur ancienne vie — il cite le Cantique des cantiques : « Je suis noire, mais belle, fille de Jérusalem ! » Et il ajoute, en prêtant sa voix à l’âme qui commence sa vie nouvelle : « Je suis sortie de la maison de mon enfance, j’ai oublié mon père, je renais dans le Christ ; quelle récompense vais-je recevoir ? » (Lettre 22, à Eustochium, 1)Ce détail change radicalement la tonalité de tout le texte. Jérôme n’exige pas d’Eustochium qu’elle soit déjà parfaite au moment où elle s’engage. Il lui dit : tu pars noire. Tu portes encore, dans ta chair et dans ta mémoire, les marques de ce que tu quittes. Et c’est très bien ainsi — c’est même le point de départ normal de toute conversion. La beauté qu’il lui promet n’est pas un préalable, c’est une promesse pour la route. « Puis le roi t’introduira dans sa chambre et ta couleur changera comme par miracle » — Jérôme parle d’une transformation progressive, presque organique, qui ne dépend pas de la pureté de départ mais de la fidélité du chemin.
C’est une pensée d’une douceur inattendue chez cet auteur si souvent rugueux. Elle éclaire une expérience très commune : celui qui commence à changer de vie — à prier davantage, à rompre avec une dépendance, à réorienter son existence — se sent souvent disqualifié par son propre passé. Il pense : je ne peux pas prétendre à cette vie nouvelle, je porte trop de traces de l’ancienne. Jérôme répond, à travers l’image du Cantique, que cette noirceur n’empêche rien. Elle est le point de départ, pas l’obstacle final. Ce que le roi convoite, dans le psaume, ce n’est pas une beauté déjà achevée — c’est une beauté en train de naître.
La descente du toit : le prix du demi-engagement
Reprenons l’image de la tunique et du toit, car elle mérite un développement à part. « Ni, après avoir revêtu la tunique du Christ, de descendre du toit pour prendre un autre vêtement. » Cette phrase paraît anodine, presque une remarque pratique, mais elle décrit un geste très précis : celui qui a déjà changé de vêtement, qui est donc déjà engagé dans le nouveau, mais qui redescend chercher l’ancien — par prudence, par nostalgie, « au cas où ».
C’est le portrait exact de ce que les spirituels appelleront plus tard la tiédeur : non pas le refus de commencer, mais l’incapacité de finir de partir. On connaît cette scène dans toute existence humaine, bien au-delà du cadre monastique : quelqu’un décide de changer de métier, de rompre avec une relation qui l’abîme, de renoncer à une habitude — et il garde, quelque part, une porte entrouverte. Un compte encore actif. Un contact qu’on ne supprime pas « juste au cas où ». Jérôme dirait : c’est là, précisément, que se joue tout. Non dans la décision initiale, spectaculaire et facile à raconter, mais dans ce petit geste de redescendre chercher le vieux vêtement.
Cette exigence radicale trouve un écho frappant chez un autre grand témoin du désert. Abba Moïse, dans les Apophtègmes des Pères du désert, disait à un frère venu lui demander une parole : « Va, assieds-toi dans ta cellule, et ta cellule t’enseignera toute chose. » L’enseignement est proche de celui de Jérôme : ce n’est pas le départ spectaculaire qui sanctifie, c’est la persévérance dans le lieu et l’état où l’on s’est engagé, sans en bouger, sans revenir chercher ailleurs ce qu’on croit avoir laissé.« Vous êtes du diable, c’est votre père » : la lucidité sur nos origines
Le troisième mouvement du texte est le plus rude, et c’est peut-être celui qui demande le plus d’explication pour ne pas être mal compris aujourd’hui. Jérôme cite Jean : « Vous, vous êtes du diable, c’est votre père. » Il ne s’agit pas ici d’un jugement définitif porté sur telle ou telle personne, mais d’un constat sur la condition de départ de toute vie humaine avant la conversion : nous sommes « engendrés d’un tel père », dit Jérôme — c’est-à-dire nés dans une condition marquée par le péché, par l’éloignement de Dieu, avant même d’avoir choisi quoi que ce soit.Ce que cela signifie concrètement, et qui rejoint étonnamment une intuition très moderne, c’est que Jérôme refuse toute naïveté sur les origines. Il ne dit pas à Eustochium : tu étais innocente, et maintenant tu deviens sainte. Il lui dit : tu portais, comme tout être humain, un héritage — familial, culturel, charnel — qui te tirait vers un certain type d’attachements. Reconnaître cet héritage n’est pas une condamnation, c’est une lucidité nécessaire. On ne peut pas véritablement quitter ce qu’on refuse de nommer. C’est pour cela que Jérôme insiste tant, dans toute la lettre, sur le fait de ne jamais sous-estimer la force d’attraction du passé : plus loin, il rappellera même, avec une franchise presque crue, ses propres combats intérieurs au désert, précisément pour qu’Eustochium ne se croie jamais à l’abri par la seule force de sa décision initiale.
On pense ici, par contraste et par écho, à une autre grande voix de la tradition : Augustin, dans ses Confessions, écrira quelques décennies plus tard cette phrase devenue célèbre : « Tu nous as faits pour toi, Seigneur, et notre cœur est sans repos tant qu’il ne repose en toi. » (Augustin, Confessions, I, 1) Le mouvement est le même que chez Jérôme — reconnaître d’où l’on vient, l’inquiétude foncière de la condition humaine, pour comprendre vers quoi l’on doit se tourner sans retour.

Ce que cette lettre nous apprend à regarder
Ce que cette page de Jérôme nous laisse, une fois refermée, n’est pas une méthode ni une liste d’interdits. C’est une manière de regarder notre propre histoire : accepter d’être partis noirs, sans exiger de nous-mêmes une pureté préalable que personne n’a jamais eue au moment de se convertir ; et en même temps refuser fermement cette zone grise du demi-départ, ce moment où l’on redescend chercher un vieux vêtement par peur du vide. Ne pas se retourner ne signifie pas nier le passé, l’effacer, faire comme s’il n’avait jamais existé — Jérôme lui-même, dans toute cette lettre, revient sans cesse sur ses propres combats, ses propres chutes, sa propre nostalgie de Rome au fond de son désert. Ne pas se retourner signifie ne plus habiter ce passé comme une maison où l’on pourrait toujours revenir dormir. On peut se souvenir de Sodome sans y retourner vivre. C’est précisément la différence entre la mémoire, qui instruit, et le regard en arrière, qui pétrifie — comme la femme de Loth, immobilisée pour avoir voulu garder un pied dans les deux mondes à la fois.
Cette pensée de Jérôme sur le regard en arrière a connu une postérité considérable dans la tradition spirituelle occidentale. On la retrouve, transposée, chez les grands maîtres de la vie religieuse médiévale, qui reprendront sans cesse l’image évangélique de la charrue et du sillon droit pour enseigner la persévérance dans l’engagement pris. Elle infuse aussi toute une tradition de discernement spirituel, où l’on apprend à distinguer le vrai détachement — qui avance sans nier ce qu’il a été — de la simple fuite, qui se retourne sans cesse par peur de ce qu’elle a choisi.
Ce que cette lettre change, très concrètement, dans une vie ordinaire, c’est le rapport qu’on entretient avec ses propres décisions. Chaque fois que nous prenons une résolution réelle — rompre avec une habitude, réorienter une relation, choisir une fidélité —, il existe toujours ce moment de vertige où l’on voudrait redescendre chercher l’ancien vêtement. Jérôme ne nous dit pas que ce vertige est une faute. Il nous dit qu’il faut le nommer, et refuser d’y céder, précisément parce qu’on sait qu’il viendra. La véritable liberté, pour lui, n’est pas l’absence de tentation de retour — c’est la capacité, une fois qu’on l’a reconnue, de continuer d’avancer.
Il termine cette pensée par une image d’une beauté presque physique : celle du roi qui introduit l’âme dans sa chambre, et dont la couleur change « comme par miracle ». Ce n’est pas nous qui nous blanchissons par nos propres forces. C’est la fidélité au chemin, tenue jour après jour, qui finit par transformer ce que nous croyions irrémédiablement sombre. « Quelle est celle-ci, qui monte, toute blanche ? » — cette question, posée à la fin, n’est pas une accusation. C’est un émerveillement.
Lectio divina
« Ne regarde pas en arrière, dit-il, et ne t'arrête pas dans tout le pays voisin ; sauve-toi dans la montagne. »
Y a-t-il, dans ta vie, un pays voisin où tu t'attardes encore, sans y habiter tout à fait ni l'avoir vraiment quitté ? Quelle tunique as-tu déjà revêtue, et quel vieux vêtement continues-tu d'aller chercher, en silence, quand personne ne regarde ? Tu n'as pas besoin d'être déjà blanche pour avancer — mais peux-tu accepter de ne plus te retourner sur ce que tu sais devoir laisser derrière toi ?
Seigneur, tu vois ce que je porte encore de mon ancienne maison. Tu sais combien il m'arrive de redescendre chercher un vêtement que j'avais pourtant quitté. Ne me demande pas d'être déjà blanche : demande-moi seulement de ne plus me retourner. Prends ma main sur la charrue, et garde mon regard fixé devant moi. Change ma couleur, comme tu l'as promis, à mesure que j'avance vers toi. Que je ne m'arrête plus dans le pays voisin.
Une silhouette qui monte, lentement, du désert vers la lumière, et dont on ne distingue plus, à chaque pas, la trace de l'ancienne poussière.
✝ Références bibliques
5 passages · 4 livres
Je suis à mon bien-aimé et mon bien-aimé est à moi. (Ct 6,3)
Poème d'amour humain et divin, figure de l'alliance entre Dieu et son peuple.
→ Explorer le Codex Cantique des Cantiques
Dieu a tellement aimé le monde qu'il a donné son Fils unique. (Jn 3,16)
L'Évangile du Verbe : profonde théologie de l'Incarnation et des signes de Jésus.
→ Explorer le Codex Jean- Purifiez-vous des vieux ferments, car notre agneau pascal a été immolé : c’est le Christ (1 Co 5, 1-8)
- Si quelqu’un me sert, mon Père l’honorera (Jn 12, 24-26)
- Marthe, Marthe, tu te donnes du souci et tu t’agites pour bien des choses (Lc 10, 38-42)
- Abraham votre père a exulté, sachant qu’il verrait mon Jour (Jn 8, 51-59)
- Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous comprendrez que moi, JE SUIS (Jn 8, 21-30)
- Mourir pour devenir soi : ce que le grain de blé révèle sur notre vie
- Avant qu’Abraham existe, il y a moi : le vertige de la présence
- Désormais, ne pèche plus : quand le Christ devient notre milieu de vie
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Le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. (Lc 19,10)
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→ Explorer le Codex Luc- Je te suivrai partout où tu iras (Lc 9, 57-62)
- Le plus petit d’entre vous tous, c’est celui-là qui est grand (Lc 9, 46-50)
- Le Fils de l’homme va être livré aux mains des hommes. Les disciples avaient peur de l’interroger sur cette parole (Lc 9, 43b-45)
- Tu es le Christ, le Messie de Dieu. – Il faut que le Fils de l’homme souffre beaucoup (Lc 9, 18-22)
- Jean, je l’ai fait décapiter. Mais qui est cet homme dont j’entends dire de telles choses ? (Lc 9, 7-9)
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Le Seigneur est mon berger, je ne manque de rien. (Ps 23,1)
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