Ce week-end du 12 et du 13 septembre, dans chaque paroisse d’Uruguay, du plus modeste village rural aux cathédrales de Montevideo, les fidèles glisseront dans les corbeilles de la quête non pas leur offrande habituelle, mais un geste d’un autre ordre : financer, de leurs propres mains, la venue de Léon XIV sur leur terre. La Conférence épiscopale uruguayenne a mobilisé la totalité des diocèses du pays pour cette Collecte nationale, dont les fonds serviront à l’organisation, à la logistique, à la diffusion et à la sécurité de la première étape du grand périple latino-américain du souverain pontife, qui se rendra à Montevideo, à Paysandú et à Florida entre le 6 et le 8 novembre. Ce geste, en apparence purement administratif, dit en réalité quelque chose de bouleversant sur la nature même de l’Église : elle ne reçoit pas le successeur de Pierre comme on accueille un chef d’État, avec les moyens de l’État, mais comme une famille reçoit un père, en mettant en commun ce qu’elle a.
Ce n’est pas un détail d’intendance. C’est une théologie en acte. Car derrière cette collecte se cache une phrase, choisie comme devise du voyage par le cardinal Daniel Fernando Sturla Berhouet, archevêque de Montevideo : « Les anuncio una gran alegría », tirée de l’évangile de Luc — « Je vous annonce une grande joie » (Lc 2, 10). Une devise puisée non dans un discours protocolaire, mais dans la bouche de l’ange qui, dans la nuit de Bethléem, annonce aux bergers la naissance du Sauveur. Que l’Église uruguayenne ait choisi cette parole précise pour encadrer la venue de Léon XIV, et qu’elle demande dans le même mouvement à son peuple de payer de sa poche cette joie annoncée, mérite qu’on s’y arrête longuement, car cela révèle une vérité que notre époque a largement oubliée : la joie chrétienne ne descend jamais gratuitement sur une communauté passive, elle se prépare, elle se paie, elle s’incarne dans des gestes concrets, aussi modestes que quelques pesos glissés dans une corbeille.
La collecte comme liturgie de la préparation
Il existe dans la tradition biblique une longue mémoire de peuples qui se cotisent pour préparer la venue de Dieu parmi eux, et cette mémoire éclaire d’une lumière particulière ce qui se joue actuellement en Uruguay. Lorsque Moïse demande au peuple hébreu de contribuer à la construction du sanctuaire dans le désert, le texte de l’Exode insiste sur la liberté et la spontanéité du don : « Tout homme au cœur généreux apportera l’offrande » (Ex 25, 2). Ce n’est pas un impôt, ce n’est pas une taxe pontificale déguisée : c’est un mouvement du cœur qui précède et rend possible la présence de Dieu au milieu du camp. La Conférence épiscopale uruguayenne a d’ailleurs employé une formule presque identique dans son appel : chaque apport compte, qu’il soit grand ou petit, car l’important est que chacun participe selon ses possibilités. On reconnaît là, sans le savoir peut-être, l’écho exact de cette théologie exodique de l’offrande volontaire.
Ce parallèle n’est pas artificiel. Le tabernacle du désert n’était pas un décor : c’était le lieu où Dieu avait promis de demeurer au milieu de son peuple, et sa construction exigeait que chacun renonce à quelque chose de tangible — de l’or, du bronze, des peaux de bélier, du fil de pourpre — pour que cette présence devienne possible dans l’histoire concrète d’Israël. De la même façon, la venue de Léon XIV à Florida, dans le sanctuaire national de la Vierge des Trente-Trois, patronne de l’Uruguay, n’est pas un simple événement médiatique : c’est, pour l’Église locale, l’irruption d’une présence qui exige, pour devenir réelle et sûre, un support matériel. La sécurité du cortège papal, la logistique des foules attendues à l’hippodrome de Florida, la diffusion des célébrations pour les millions de fidèles qui ne pourront s’y déplacer : rien de tout cela n’est gratuit, et l’Église a choisi de ne pas le cacher, mais de le transformer en acte de communion.
Il y a quelque chose de profondément salutaire dans cette transparence. À une époque où beaucoup de catholiques, en Europe notamment, vivent leur foi de manière individualisée, presque désincarnée, spirituelle sans être charnelle, l’Uruguay rappelle par ce geste très concret que la foi chrétienne s’incarne toujours dans des structures, des budgets, des efforts collectifs. Saint Paul lui-même, organisant la collecte pour l’Église de Jérusalem auprès des communautés de Macédoine et d’Achaïe, ne craignait pas d’entrer dans les détails matériels les plus précis, allant jusqu’à préciser les modalités de rassemblement des fonds : « Que chacun mette de côté chez lui, selon ce qu’il aura pu épargner, afin qu’on n’attende pas mon arrivée pour organiser les collectes » (1 Co 16, 2). L’apôtre des nations savait que l’amour fraternel, pour ne pas rester un sentiment abstrait, devait se traduire en pièces sonnantes, en dispositions concrètes, en anticipation méthodique. La Collecte nationale des 12 et 13 septembre s’inscrit très exactement dans cette lignée paulinienne : elle demande aux Uruguayens de ne pas attendre l’arrivée du pape pour organiser leur générosité, mais de la préparer, semaine après semaine, dans la régularité de la vie paroissiale.
Sturla, pasteur et bâtisseur d’un événement continental
Le rôle du cardinal Sturla dans cette préparation dépasse largement celui d’un simple organisateur logistique. Salésien de tradition, deuxième fils de Don Bosco à avoir été créé cardinal par le pape François le 14 février 2015, Daniel Fernando Sturla Berhouet incarne une figure de l’Église uruguayenne enracinée dans l’éducation populaire et la proximité pastorale. C’est lui qui, dès le mois de juillet, avait annoncé que la visite aurait lieu en novembre, avant même la confirmation officielle du Saint-Siège intervenue le 5 août. C’est encore lui qui, la semaine précédant le lancement de la collecte, a présenté publiquement la devise du voyage, ce verset lucanien qui donne son sens théologique à toute l’opération financière qui suit.
Ce choix de calendrier n’est pas anodin. En présentant d’abord la devise, puis en lançant ensuite la collecte, l’Église uruguayenne a inversé l’ordre habituel des priorités : elle n’a pas commencé par demander de l’argent, elle a commencé par annoncer une joie, et c’est cette joie annoncée qui vient justifier, en second lieu, l’effort matériel demandé aux fidèles. Il y a là une pédagogie spirituelle d’une grande finesse. Le cardinal Sturla, en évoquant devant la presse le souhait que Léon XIV préside la messe du dimanche 8 novembre au sanctuaire de Florida — coïncidant précisément avec la fête de la Vierge des Trente-Trois, patronne du pays —, a inscrit ce voyage dans la longue histoire mariale de l’Uruguay, un pays où le catholicisme, minoritaire dans une société très sécularisée, a pourtant su préserver ce foyer marial comme cœur battant de son identité religieuse.
Cette coïncidence calendaire, où le deuxième dimanche de novembre — jour traditionnel de la fête patronale — tombe cette année précisément le 8 novembre, jour prévu pour la messe de Florida, n’est pas passée inaperçue des évêques uruguayens. Ils y voient, à juste titre, un signe providentiel qui vient renforcer la dimension mariale du voyage papal. Le prophète Isaïe, évoquant la restauration promise à Sion, use d’une image qui trouve un écho singulier dans cette attente uruguayenne : « Debout, resplendis, car voici ta lumière, et sur toi se lève la gloire du Seigneur » (Is 60, 1). L’image du peuple qui se lève, qui se prépare à recevoir une lumière qui vient d’ailleurs, correspond exactement à ce que vit actuellement l’Église uruguayenne : elle se met en mouvement, elle collecte, elle organise, précisément parce qu’elle sait qu’une gloire va se lever sur elle, celle du successeur de Pierre venant confirmer sa foi.
L’Uruguay, terre de laïcité, choisie comme première étape
Il faut mesurer ce que représente ce choix de l’Uruguay comme porte d’entrée du voyage latino-américain de Léon XIV. Ce petit pays de trois millions et demi d’habitants est, de toute l’Amérique du Sud, celui où la sécularisation a le plus profondément marqué les institutions et les mentalités. La séparation entre l’Église et l’État y est plus stricte qu’ailleurs sur le continent, héritage d’une histoire politique où l’anticléricalisme du début du vingtième siècle a fortement pesé sur l’espace public. Et c’est justement cette terre, où le catholicisme pratiquant est minoritaire, que le pape a choisi de visiter en premier, avant l’Argentine, sa terre d’origine régionale et celle de son prédécesseur François, avant le Pérou, où il a lui-même vécu vingt années comme missionnaire et comme évêque de Chiclayo.
Ce n’est que la troisième visite papale dans l’histoire du pays, après les deux venues de Jean-Paul II en 1987 et en 1988, ce qui signifie qu’aucun pape n’a foulé le sol uruguayen depuis trente-huit ans. Cette longue absence rend d’autant plus significative la mobilisation actuelle : ce n’est pas une visite de routine dans un pays habitué aux passages pontificaux, c’est un événement générationnel, que beaucoup de catholiques uruguayens n’ont jamais connu de leur vivant adulte. Le ministre des Relations extérieures, Mario Lubetkin, en présentant officiellement le voyage aux côtés du cardinal Sturla et du nonce apostolique Gianfranco Gallone, a souligné combien Léon XIV s’était rapidement imposé comme une référence morale sur la question de la paix, dans les mois qui ont suivi son élection. Cette reconnaissance venant d’un responsable politique d’un État laïc, dans un pays où l’on n’attend généralement pas ce genre de déclaration, donne une résonance particulière à l’accueil qui se prépare.
Le programme confirmé donne la mesure de ce que la collecte doit financer. Le pape arrivera à l’aéroport international de Carrasco le vendredi 6 novembre vers seize heures, où il sera reçu par le président Yamandú Orsi et par les autorités civiles et ecclésiastiques ; en fin d’après-midi, il participera à un acte civique place Indépendance, cœur historique de Montevideo. Le samedi 7 novembre, il se rendra à Paysandú pour y célébrer la messe du matin, avant de revenir à Montevideo pour visiter le quartier de Casavalle, y compris le secteur du Borro, l’un des territoires que l’Église considère comme prioritaires pour son travail social, avant une célébration pastorale prévue au stade Centenario. Le dimanche 8 novembre, jour de la fête patronale, il se rendra enfin à Florida pour la grande messe à l’hippodrome, avant de déjeuner avec des prêtres et de reprendre l’avion vers Buenos Aires, pour la suite de son périple. Chacune de ces étapes suppose une sécurité renforcée, une logistique de déplacement considérable, une diffusion audiovisuelle capable de rejoindre les fidèles qui ne pourront se déplacer physiquement : c’est précisément ce que la Collecte nationale des 12 et 13 septembre entend couvrir.

Le petit denier et la grande foule attendue
Les autorités civiles uruguayennes estiment déjà que des dizaines de milliers de visiteurs, venus notamment d’Argentine et du Brésil, convergeront vers Florida et Paysandú, deux villes de taille modeste — respectivement trente-six mille et quatre-vingt mille habitants — qui devront absorber un afflux hors de proportion avec leur taille ordinaire. Les hôtels enregistrent déjà une forte demande de réservations, et l’Église, consciente de cette ampleur, a choisi de ne pas s’appuyer uniquement sur les fonds publics ou sur les ressources du Saint-Siège, mais de faire de cet accueil une œuvre collective portée par la communauté des baptisés eux-mêmes.
C’est là que le texte de la première lettre de Pierre prend tout son sens pour éclairer ce moment. L’apôtre écrit aux communautés dispersées d’Asie Mineure : « Vous-mêmes, comme des pierres vivantes, entrez dans la construction de l’édifice spirituel » (1 P 2, 5). Cette image de pierres vivantes, assemblées les unes aux autres pour former un édifice qui dépasse chacune d’entre elles, correspond très précisément à ce que réalise la Collecte nationale. Chaque don, si modeste soit-il — et les évêques uruguayens insistent bien sur le fait que l’importance n’est pas dans le montant mais dans la participation elle-même — devient une pierre dans l’édifice concret que représente l’accueil du pape. Un petit apport isolé ne suffirait à rien ; c’est leur multiplication, leur mise en commun à travers tout le territoire national, dans chaque diocèse sans exception, qui transforme une somme de gestes individuels en une œuvre d’Église véritablement catholique, au sens premier du mot : universelle, embrassant tous les territoires du pays dans un même mouvement.
Le slogan choisi par la Conférence épiscopale, « Juntos lo hacemos posible » — « Ensemble, nous le rendons possible » —, condense cette théologie de la synergie ecclésiale. On pourrait y voir un simple slogan de communication, mais il faut plutôt y reconnaître l’expression contemporaine d’une conviction très ancienne : l’Église n’est jamais l’addition d’individus isolés, elle est un corps, selon l’expression paulinienne, où « si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui ; si un membre est à l’honneur, tous se réjouissent avec lui » (1 Co 12, 26). La venue du pape est un honneur fait à toute l’Église uruguayenne, et c’est bien pourquoi tous, du plus riche au plus modeste paroissien, sont appelés à participer à cet honneur en partageant le poids matériel qu’il implique.
Une leçon pour l’Église universelle
Ce qui se joue en Uruguay dépasse largement le cadre national. À l’heure où les finances vaticanes traversent des tensions récurrentes, où le denier de Saint-Pierre connaît des baisses préoccupantes dans plusieurs pays occidentaux, et où de nombreux diocèses européens peinent à mobiliser leurs fidèles autour de projets communs, l’exemple uruguayen offre un contre-modèle d’une simplicité désarmante. Ici, une Église minoritaire, dans une société largement sécularisée, parvient à mobiliser l’ensemble de ses diocèses autour d’un projet concret, daté, mesurable, dont chacun peut comprendre immédiatement l’utilité et la finalité. Il n’y a pas d’ambiguïté sur la destination des fonds : organisation, logistique, diffusion, sécurité. Cette clarté, cette transparence assumée, constitue peut-être la meilleure réponse aux soupçons de gestion opaque qui pèsent trop souvent sur les questions financières ecclésiales.
On pourrait objecter que demander de l’argent aux fidèles pour financer la venue du pape relève d’une logique presque mercantile, contraire à la gratuité de l’Évangile. Mais c’est mal comprendre la nature de l’offrande chrétienne, qui n’a jamais été confondue, dans la tradition biblique, avec une transaction commerciale. Le denier de la veuve, dans l’évangile de Marc, n’achète rien : il exprime un don total, disproportionné par rapport à sa valeur objective, mais infiniment significatif par le don de soi qu’il traduit. De la même manière, les pesos et les dollars déposés dans les corbeilles uruguayennes les 12 et 13 septembre n’achèteront pas la présence du pape — cette présence est un don gratuit, une réponse à l’invitation des évêques et du président de la République — mais ils exprimeront, dans leur matérialité même, la volonté d’un peuple tout entier de participer activement à cet événement plutôt que de le recevoir passivement, en simples spectateurs.
Cette dynamique rejoint enfin une intuition profonde de la théologie de la synodalité que Léon XIV, dans la continuité de son prédécesseur François, n’a cessé de promouvoir depuis son élection : une Église où chacun a une part active à jouer, où la responsabilité collective ne se délègue pas entièrement à une hiérarchie ou à des institutions abstraites, mais se vit concrètement, localement, dans des gestes que chacun peut poser à son échelle. En demandant à chaque diocèse, à chaque paroisse, à chaque famille de contribuer selon ses moyens à l’accueil du successeur de Pierre, l’Église uruguayenne met en pratique, sans nécessairement le formuler dans ces termes savants, ce que les récents synodes romains ont appelé de leurs vœux : une Église qui marche ensemble, où la préparation même d’un événement devient un lieu d’expérience communautaire et de croissance spirituelle.
Il y a, dans ce petit pays du Río de la Plata, une leçon d’ecclésiologie pratique dont bien des Églises plus riches, plus nombreuses, mais parfois plus fatiguées, pourraient s’inspirer. La joie annoncée par l’ange aux bergers de Bethléem n’était pas un événement que les bergers avaient organisé ou financé : elle leur était donnée gratuitement, dans la nuit, sans préparation aucune. Mais leur réponse, elle, fut immédiate et active : ils se levèrent, ils se rendirent à la crèche, ils devinrent les premiers annonciateurs de cette nouvelle à ceux qui les entouraient. C’est très exactement ce mouvement que reproduit aujourd’hui l’Église uruguayenne : recevoir l’annonce d’une grande joie, celle de la venue du pape, et y répondre non par une attente passive, mais par une mobilisation active, concrète, financière et spirituelle à la fois, qui transformera, le temps d’un week-end de collecte, chaque paroissien en artisan discret de l’hospitalité offerte à Pierre.
Lectio divina
« Tout homme au cœur généreux apportera l'offrande » Ex 25, 2
Tu regardes tes mains, ce qu'elles peuvent donner ce week-end, ce peu qui te semble insignifiant devant l'ampleur de l'attente. Qu'est-ce qui te retient encore de déposer ta part, même minime, dans la corbeille commune ? As-tu déjà cru que ta contribution devait être grande pour compter vraiment ? Que se passerait-il si tu laissais tomber cette exigence, et donnais simplement ce que tu peux, aujourd'hui, sans calcul ? Peut-être est-ce précisément là, dans ce geste modeste et concret, que la joie annoncée commence à se loger en toi.
Seigneur, tu demandes si peu et tu promets tant. Regarde mes mains ouvertes, presque vides, et fais qu'elles deviennent pierres vivantes de ton édifice. Comme les bergers dans la nuit, je me lève, je marche, j'apporte ce que j'ai. Ne mesure pas mon offrande à sa taille, mesure-la à mon désir de te recevoir. Fais de mon peu, uni au peu des autres, une demeure digne de ta visite. Que ta grande joie annoncée trouve en moi, dès aujourd'hui, une place préparée.
Une corbeille de pièces modestes, posée dans la pénombre dorée d'une église de campagne, où chaque tintement de métal résonne comme un pas vers Bethléem.
📁 Dossier spécial
Léon XIV1320 articles
Léon XIV, premier pape américain, face à l’IA et au numérique : profil, héritage social de Léon XIII et enjeux…
Accéder au dossier →✝ Références bibliques
6 passages · 5 livres
Si je n'ai pas la charité, je ne suis rien. (1Co 13,2)
Unité de l'Église, problèmes éthiques et hymne à la charité pour la communauté de Corinthe.
→ Explorer le Codex 1 Corinthiens- Jérusalem, rentrée sans école : quand l’Église devient la dernière pierre vivante
- Quand la fièvre dépasse la prière : le Congo face à l’épidémie qui déjoue tous les remèdes
- Le Népal sous les eaux : quand l’Église minoritaire devient sacrement de la charité
- Léon XIV et le geste de saint Ignace d’Antioche : quand Rome apprend à chanter d’une seule voix avec l’Orient

Remettez-lui tous vos soucis, car vous avez du prix à ses yeux. (1P 5,7)
Encouragement aux chrétiens persécutés : espérance, baptême et conduite en société.
→ Explorer le Codex 1 Pierre- Ceferino Namuncurá, ou la sainteté qu’on ne peut pas expulser
- Quand la foi devient un délit : ce que Moscou enseigne à Rome sur le prix de la liberté de croire
- Jérusalem, rentrée sans école : quand l’Église devient la dernière pierre vivante
- Le jardin de la Madonnina : quand Léon XIV fait du cœur humain le premier champ de bataille écologique

Je suis le Seigneur ton Dieu, qui t'ai fait sortir du pays d'Égypte. (Ex 20,2)
La libération d'Israël de l'esclavage égyptien et le don de la Loi au Sinaï.
→ Explorer le Codex Exode
Il nous a donné un enfant, un fils nous a été donné. (Is 9,5)
Le grand prophète du salut : jugement, consolation et annonce du Serviteur souffrant.
→ Explorer le Codex Isaïe- Le tabernacle fracturé de Lieusaint : quand le corps du Christ est jeté à terre le jour de sa Mère
- Quand la vie religieuse américaine apprend à jouer en symphonie
- Lourdes, l’attente d’un peuple : quand 30 000 inscriptions en un jour disent plus qu’une logistique
- Léon XIV aux Cortes : quand le Vicaire du Christ parle aux démocraties blessées

Le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. (Lc 19,10)
L'Évangile de la miséricorde : Jésus proche des pauvres, des femmes et des pécheurs.
→ Explorer le Codex Luc- Heureuse la mère qui t’a porté en elle ! (Lc 11, 27-28)
- Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements (Lc 2, 41-51)
- Mes yeux ont vu ton salut (Lc 2, 22-40)
- Ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né. Quand fut arrivé le huitième jour, l’enfant reçut le nom de Jésus (Lc 2, 16-21)
- Elle parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem (Lc 2, 36-40)
- Avec toi, Marie — Apprendre à chercher Jésus là où il se trouve vraiment
- Envoyés comme lui : le vertige de la mission
- Le Christ dans l’ordinaire : quand Dieu se manifeste dans le trois fois rien
- Les bergers de Bethléem : trois étapes pour découvrir la vraie paix
- Quand le silence devient prière : la mémoire vivante du cœur de Marie
- Uruguay : la grande joie annoncée aux bergers va-t-elle réveiller la terre la plus sécularisée d’Amérique latine ?
- Quand la parole reprend : ce que Moscou révèle sur la diplomatie de la réconciliation
- Quand le monde s’agenouille : le chapelet planétaire de Léon XIV, acte diplomatique de l’Esprit
- Quand l’Amérique lève les yeux : la foi comme fait de civilisation
🌍 3 pays concernés
Avec plus de 77 % de baptisés catholiques, l'Argentine demeure l'un des grands pays catholiques d'Amérique du Sud, même si la pratique régulière a beaucoup reculé. L'évangélisation s'est développée dès le XVIe siècle avec l'arri…
Découvrir Argentine →
Avec plus de 76 % de catholiques, le Pérou est un pays profondément marqué par la foi catholique, mêlant tradition coloniale et spiritualités andines vivaces. L'évangélisation débuta au XVIe siècle avec les Dominicains et les Franc…
Découvrir Pérou →
Pays le plus sécularisé d'Amérique latine, l'Uruguay compte aujourd'hui environ 42 % de baptisés catholiques, mais une pratique régulière très basse. L'évangélisation débuta au XVIIe siècle avec les Franciscains et les Dominicain…
Découvrir Uruguay →




